‹ Traité élémentaire sur l'emploi légitime et méthodique des émissions sanguines dans l'art de guérir. Avec application des principes à chaque maladieChapitre 51 sur 77 · CT SE PS DT LTS · texte numérisé non relu

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UOIQUE l'hystérie consiste essentiellement dans un état de mobilité nerveuse, cepen- dant l'utérus paraît en être le siège prin- | cipal ; et la FUPECACERCE sanguine de cet organe peut ne pas lui être étrangère. Sous ce rapport , des émissions sanguines deviennent utiles. On doit préférer , en pareil Cas, les sangsues à la vulve; elles pourraient être précédées d’une saignée du bras chez les jeunes personnes très-pléthoriques.

Il faut également convenir que des émis- Sions sanguines légères , apportent quelquefois du soulagement aux crises hystériques des femmes päles et décolorées; d’où on doit conclure qu'ilest difficile d'établir des regles fixes pour l'emploi de ces évacuations dans les maladies qui affectent en général le systéme nerveux ; et il faut considérer

quel est l'état particulier dans lequel se trouvent les forces vitales.

Les népralgtes ; les vapeurs , les convulsions , VA pbcbarEe l’Aysterie, etc.,

offrent souvent une exaltation singulière , un développement excessif du système général des forces. Uest alors que la méthode affaiblissante de Pomme doit obtenir les plus grands succés. Les forces de l’économie, animale étaient certainement élevées à un très haut degré, dans l'affection nerveuse d’une jeune personne sujette à des mouvemens convulsifs, que l'usage du vin chälyhé et des substances aromatiques , avait réduit à l'état le plus ficheux, et que Tissot vint à bout de soulager , eh ‘substituant aux toniques , les laveniens émoliens, le récime Végétal et les saignées répétées (1).

Convenons néanmoins que les émissions sanguines sont souvent nécessaires dans les affections spasmodiques, non seulement , parce que chez les sujets pléthoriques, elles sont fréquemment décidées par la suppression de quelque excrélion sanguine babituelle ; mais encore parce que les spasines, en produisant une irrilalion nerveuse trop contivuueile , peuvent aussi déterminer une exaltation du systéme artériel dans certains | organes, et faire gaître ainsi l’inflammation;

(1) Tissot, Traité des nerfs et de leurs maladies, tome 1, pag. 239, | 1 ) d'an.

( 297 ) d’un autre côté, il faut considérer qué l'in: flammation chronique ainsi que la pléthore locale et ses suites, peuvent être facilement confondues avec des spasimes.

Dans tous ces cas la méthode excitante peut donc entrainer de graves inconvéniens, surtout chez les jeunes personnes hystériques, fortes et vigoureuses.

H yppocondrie.

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