CUVETTES
mélange 184 grammes d'oxalate neutre de potassium dissous dans 900 c. c. d'eau et 27 grammes de sulfate ferreux dissous dans 100 c. c. d'eau renfermant 1 c. c. d'acide sulfurique à CG° ; on verse la solution de sulfate ferreux dans celle d'oxalate et l'on obtient ainsi le révélateur que l'on fait agir à la température de 20° G.
1839. Cuvettes. — Lu maison B. W. Buchter et Sons, de Londres, a construit une cuvette spéciale pour le développement des bandes de pellicules1. Les deux extrémités de la cuvette sont de forme allongée et l'une d'elles est munie d'un bec pour verser le révélateur ; deux traverses en porcelaine fixées à peu de distance du fond de la cuvette permettent de maintenir dans le bain lu bande de pellicule à développer. Il a été établi un assez grand nombre de cuvettes pour le développement lent : un des meilleurs modèles en porcelaine, avec couvercle de la même matière et rainures en celluloïd, a été mis en vente par Watson et Sons de Londres sous le nom de Stand Developing Through; c'est l'un des modèles les plus faciles à nettoyer et les plus pratiques qui aient été créés; d'autres cuvettes en faïence émuillée, granitine, etc., servent au fixage et au lavage des négatifs.
M. Gaumoiit a établi pour le développement lent un jeu de cuvettes de forme cubique nécessitant la mise en œuvre d'une faible quantité de bain et une série de paniers en nickel pur destinés à recevoir les plaques à développer. L'une des cuves rentre dans l'autre, ce qui réduit au minimum le volume d'encombrement. Pendant If développement, lu grande cuve sert de couvercle à la petite; après le développement, on lu remplit d'eau et elle sert au lavage des négatifs. Le même constructeur a introduit, sous le nom de boîtes Héméra, un < 1 î ^j>< t i f peu coûteux pour le développement hors du laboratoire; il consiste «m des boites en carton spécial, munies de rainures dans lesquelles on glisse les plaques. Des trous en chicane, perforés à la partie supérieure et à la partie inférieure, permettent l'entrée du liquide développateur tout en empêchant l'accès de la lumière; on place les plaques dans ces boites à lu sortie des cliàssis et on colle une bande de papier autour de la boite pour indiquer qu'elle est chargée, on entoure la boite d'un bracelet de caoutchouc qui s'oppose à son ouverture accidentelle pendant les diverses manipulations, on verse le développateur lent, préparé à l'avance et dont on a déterminé avec soin la durée d'action, on introduit la boite dans Le Liquide en laissant à L'air de La boîte Le temps de s'échapper sous formes de huiles, on agite verticalement s«>'is le liquide, et quand le temps nécessaire au développement est écoulé, on retire La boite de façon à éliminer Le développateur en excès]; la botte est alors plongée dans un récipient plein d'eau de façon à rincer les plaques et l'intérieur de la boite, on fixe par le même procédé, on ouvre alors la boite et, après en avoir extrait les plaques pour les mettre dans une cuve à Lavage, on la jette aux ordures, ce que permet le prix bas de cet accessoire.
La Compagnie Kastmann a simplifié sa machine à développer les pellicules en pleine lumière. La pellicule à développer, protégée par le papier noir, est fixée à une boite d'enroulement; La pellicule se déroule alors à l'abri de