Bulletin 'fa Photo-Club de Paris, 1898, p.S
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res où il est maintenu en place à l'aide de ressorts en acier; de l'autre, on place une feuille de papier sensible. Le papier est fixé par les bords dans le sens de sa longueur, en repliant une bande de chaque côté de la feuille dans des rainures munies de réglettes en bois; des ressorts placés dans ces réglettes assurent la fixité du papier. La pression nécessaire pour obtenir un contact parfait entre le papier et le négatif est obtenue au moyen d'un bloc en bois garni de feutre sur lequel agissent deux ressorts placés à la partie inférieure de l'appareil.
Le châssis construit par M. Mendozza (fig. 191) présente un mode de fermeture peu encombrant : les barres relevées ne dépassent, en effet, que de quelques centimètres le dessus du cadre, tandis que celles des anciens chassis en occupent deux fois la longueur quand elles sont écartées; de plus, la fermeture étant assurée par deux ressorts latéraux spéciaux, peut s'effectuer à l'aide d'une seule main.
Le châssis-presse à volet diagonal permet l'examen de l'image sur une étendue considérable; ce volet diagonal découvre le négatif dans son milieu et sur les côtés 1.
M. Gaumont a construit, sous le nom de châssis-orthogonal, un châssis permettant de bien mettre en plaque le négatif dont on veut obtenir une diapositive. Il consiste en deux volets assemblés par deux charnières ; la partie du châssis possédant une ouverture pour recevoir le phototype négatif est constituée par un disque tournant, de telle sorte qu'un point quelconque des bords du négatif puisse décrire une circonférence; la plaque diapositive se place en largeur ou en hauteur sur la partie fixe; à l'aide de ce dispositif on peut toujours tourner le disque portant le négatif de façon que l'horizon ou les lignes verticales soient parallèles aux bords de la plaque diapositive. M. Mackenstein a construit un châssis du même genre mais dans lequel le centrage est automatique dans les deux sens2 si l'on imprime uniquement des négatifs 6,5x9 sur plaques 8,4 X 10. Dans le châssis-presse de M. Dom Martin3, les ressorts sont placés dans la feuillure et agissent sur le négatif au lieu d'agir sur la planchette, comme dans les châssis ordinaires. M. Defloue '* subdivise la planchette du châssis en une série de petites planchettes interchangeables et capables de couvrir ensemble la surface totale du châssis. En augmentant le nombre des baguettes destinées à maintenir ces planchettes, on peut tirer simultanément des épreuves de grandeur différentes, en suivre l'impression, les retirer séparément sans que les épreuves voisines puissent être déplacées. M. Finaton5 a modifié le châssis Poulenc dont les premiers modèles (A, 1147) laissaient à désirer lorsqu'il s'agissait d'imprimer des négatifs de grandes dimensions parce que la pression des ressorts s'exerçait trop près de la planchette à brisures; en plaçant les ressorts au milieu de chacune des quatre portions delà planchette à brisures on évite cet inconvénient.