‹ Traite encyclopedique de photographie (volume 5)Chapitre 225 sur 276 · Ycarbook of Phot.. L883, p. 20ê · texte numérisé non relu

Ycarbook of Phot.. L883, p. 20ê

2. Bulletin de la Société français de photographie, 1878, p. 35. 8. Ph»t. Wéthenèl, 1882, p, L64; 1883, p. 99.

4. Bulletin de la Société française de photographie, 1890, p. 160,

diverses épaisseurs ou en collant avec un liquide des lames variées derrière la plaque sensible ; 2° en faisant usage d'une plaque à faces prismatiques (ou munie d'un prisme de petit angle, 15° à 20°, collé avec un liquide) : le halo devient alors elliptique et excentrique; 3° en remplaçant la lame de verre par une lame de spath d'Islande, parallèle au clivage. En vertu de la biréfringence de ce cristal on obtient deux halos : l'un circulaire, correspondant à la réflexion totale du rayon ordinaire, l'autre elliptique, correspondant à celle du rayon extraordinaire. Tous ces phénomènes ont été d'abord étudiés par vision directe et ensuite enregistrés par la photographie. Ils montrent qu'on peut : 1« atténuer le halo photographique en augmentant l'épaisseur de la plaque de verre, support de la couche sensible; 2o on fait disparaître le halo photographique en couvrant d'un vernis noir la seconde face des glaces sensibles. Ce vernis, à l'état sec, doit avoir un indice de réfraction aussi voisin que possible de celui de la lame de verre sur laquelle est déposée la couche sensible ; de plus, la couche de vernis devra être assez absorbante pour éteindre les rayons photogéniques qui auront traversé son épaisseur.

On a recommandé, pour éviter les effets de l'irradiation, d'appliquer derrière le verre des surfaces mouillées telles que du drap noir, du papier rouge humide. Ces manières de procéder ne sont pas efficaces, car le verre se trouve en contact immédiat avec l'eau, et une partie des rayons lumineux peut encore se réfléchir à la surface de séparation du verre et de l'eau en donnant lieu à une irradiation partielle. Le papier mixtionné noir, servant à obtenir les épreuves dites au charbon, donne des résultats moins mauvais que ceux fournis par l'application d'étoffes mouillées au dos de la glace.

On diminue considérablement les effets de l'irradiation en remplaçant le verre ordinaire soit par un support opaque, soit par un verre coloré.

§ 6. — VARIATIONS DE L'iNTENSITÉ LUMINEUSE.

1010. Intensité de la lumière solaire. — Nous avons vu (192) que le

coefficient d'éclairage est l'inverse de l'intensité actinique du faisceau qui éclaire l'objet : il faut donc connaître l'intensité de ce faisceau, intensité qui est variable et que l'on a déterminé par l'expérience. Le coefficient d'éclairage pris pour unité en France correspond à l'intensité maxima que peut acquérir à Paris un faisceau de rayons solaires : c'est donc le coefficient d'éclairage d'un objet exposé normalement aux rayons directs du soleil le 21 juin à midi. Si le coefficient d'éclairage est 1 en plein soleil, il est égal à 4 à l'ombre par un ciel serein; il peut varier de 4 à 10 si le ciel est couvert. Nous avons donné, 192- A, un tableau faisant connaître ces diverses variations.

Le coefficient d'éclairage varie suivant l'époque de l'année et l'heure de la journée; à d'autres époques que le 21 juin, midi, les rayons du soleil sont moins intenses. Nous avons indiqué les corrections à introduire pour le calcul du temps de pose suivant l'heure de la journée et l'époque de l'année.

On évalue la force chimique de la lumière à l'aide de certains réactifs; cette évaluation constitue l'actinométrie ou photométrie,

BIBLIi ►GRAPHIE.

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