LUMIÈRE OXHYDRIQUE
l'appareil comme s'il B'agissait d'une forte lampe au pétrole parce que cette lumière chauffe beaucoup. On placera le chalumeau dans une lanterne C {fuj. 610) munie d'une lentille collectrice et d'une cuve à eau ; à l'aide d'une lentille D, placée sur le banc optique, on formera l'image du point lumineux ù quelques centimètres du condensateur, comme nous l'avons indiqué pour les lampes au pétrole.
Les photographes qui possèdent des appareils de projection ;'i lumière oxhydrique ont tout intérêt à se servir de ce mode d'éclairage, surtout en employant L'oxygène comprimé que l'on trouve dans le commerce; les manipulations sont extrêmement commodes et les résultats Laissent peu à désirer.
Schmidt et Ibensch1 ont récemment construit un brûleur de Linneman mii projette, soit sur de l'amiante imprégné de zircone. soit sur une petite
Fig. 670.
plaque de cette substance, an fort cornant de gaz de L'éclairage brûlant an bleu : on obtient ainsi une lumière très vive, moins intense que celle fournie par La lumière oxhydrique, mais qui peut cependant donner de bons résultats. Marktanner-Turneretscber » indique C€ dispositif comme étant très pratique. On peut d'ailleurs employer les brûleurs à gaz, audessus desquels se trouve un tissu de fils d'amiante imprégnés de zircone. Ces brûleurs se trouvent dans le commerce, et plusieurs observateurs préfèrent ce mode d'éclairage :'i celui qui est fourni par la lumière du pétrole; cependant, la chaleur assez intense que dégagent ces brûleurs est souvent incommode.