L. Vidal, Manuel pratique d'orthochromatùmâf 1891, p
SENSITOCULOHl MÈTRE. 349
hnnde do l'échello et d'un écran jaune nne lettre indiquant quelle est la couleur de la bande, soit B, V, .1, R, puis h cûté un petit numéro indiquant le degré de l'écran de 1 ]\ 4- on adjoint aux bandes foncées des bandes claires de chaque couleur 6, », j, r (fig. 109).
La plaque sensible est mise nu contact du sunsitocolorim^tre dans un ch i\ssis- presse ; l'essai se fait esaclement comme avec le sensitomètro Wamerke (423) en prenant comme EOurce de lumière la bougie décimale ou bien la lampe i'l l'acétate d'amyle.
On impressionne pendant le mfime temps les diverses plaques îi essayer, puis OQ les immerge toutes simultanément dans )e mâme révélateur. On arrête le développement de toutes les plaques en ajoutant une grande quantité d'eau dans la cuvette de développement. On compare les plaques développées :\ une plaque ordinaire prise comme type et exposée sous le sensitocolorimétre dans les mêmes conditions. Les comparaisons que l'on peut faire l1 l'aide de cet instrument indiquent d'une manière sufOsamment approchée pour les besoins de la pratique la sensibilité des diverses plaques. On reconnaît, lors du développement d'une plaque orthochromatlque, que les bandes correspondant au jaune, au vert, au rouge, sont plus marquées que celles qui, dans la plaque ordinaire, correspondent aux mêmes écrans colorés.
11 importe quelquefois de connaître approximativement dans quel rapport la plaque ortliochromatique se trouve plus sensible au jaune, au vert que la plaque ordinaire. Pour mesurer ce rapport, on se sert d'un cher-
cheur, constitué par une échelle de dix teintes recouvertes d'un verre jaune, de manière fi rendre monochrome l'ensemble des teintes de l'échelle et des teintes des plaques (fg. iiO).
La première teinte est d'un gris ti-ês ir^ger; la variation d'un degré au suivant est de 0,1 ; le nolO est dis fois plus intense que le n" 1. On compare avec ce chercheur deux mêmes carrés, par exemple J, de la plaque orthochromatique et J| de la plaque ordinaire. Si la teinte du carré J, de la plaque orthochromatique est quatre fois plus inlense que celle du carré J, de la plaque ordinaire, on admettra que celle-ci est quatre fois moins sensible au jaune de l'écran sensitométrique; mais le plus souvent une simple comparaison à vue d'œil suffit pour indiquer approximativement le degré de la correction obtenue.
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