‹ Traité expérimental de l'électricité et de magnétisme (volume 2)Chapitre 158 sur 208 · FFFETS PHYSIOLOGIQUES PRODUITS PAR DES COURANTS INTERROMPUS · texte numérisé non relu

FFFETS PHYSIOLOGIQUES PRODUITS PAR DES COURANTS INTERROMPUS

t ayo. M. Masson, professeur de physique au college de Caen, a étudié plus complètement qu’on ne l’avait fait encore, les effets physiologiques des secousses fréquemment répétées. Ce physicien s’est servi à cet effet d’une roue dentée, d’un rayon assez grand, à laquelle on imprime un mouvement de rotation à l’aide de la corde sans fin d’un rouet. Cette roue est métallique, ainsi que son axe, ses tourillons et les coussinets sur lesquels ils reposent. L’un des coussinets communique avec l’un des pôles de la pile, l’autre avec une main de la per* sonne soumise à l’expérience. De l’autre main on saisit fortement fun des bouts d’une hélice enroulée sur un cylindre de fer doux, et en communication par l’autre bout avec le second pôle de l’appareil voltaïque. D’après cette disposition, le circuit est formé de l’appareil voltaïque, de l’hélice, du corps de l’expérimentateur et de l’axe de la roue dentée. Le courant ne s’y manifeste pas quand l’hélice est composée de 4 ou 5oo mètres de fil; il n’en est plus de même quand le corps humain cesse de faire partie du circuit, c’est-à-dire lorsque celui-ci est tout métallique. Cette condition est remplie quand le premier bout de l’hélice que l’expérimentateur tient à poignée est terminé par une lame de ressort aplati qui, maintenue à sa naissance par un appui fixe, va presser

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