CHAPITRE IV
c\ c', c\ il en résulte une double combinaison de c, c,c, avec et àefff avec c\ c\ c\ au moyen de
quoi c , c, c, pénètrent dans l’intérieur du fer. En continuant le même raisonnement, on conçoit comment la seconde rangée d’atomes de carbone peut céder la place à une autre qui arrive de l’extérieur, de sorte qu’étant poussée de proche en proche, elle pénètre jusqu’au centre de la masse de fer.
Cette théorie, qui s’applique à tous les genres de cémentation, même à celle qui s’opère à la température ordinaire, repose sur des faits positifs, c’est-àdire, sur l’instabilité des molécules que les phénomènes de phosphorescence, ainsi que les observations intéressantes de MM. Haidinger et Mitzcherlich , nous prouvent d’une manière incontestable. Nous reviendrons sur un grand nombre de phénomènes de cémentation, lorsque nous aurons exposé les altérations qu’éprouvent les métaux exposés à l’action d’agents atmosphériques ou autres.
§ ÎII. Des altérations du fer et de la fonte.
io6/j. Lorsqu’on met dans une capsule de porcelaine de la limaille de fer, recouverte d’une couche très-mince d’eau, le métal se transforme peu à peu en hydrate de peroxide, tandis que, si la couche est épaisse, il y a en outre formation d’oxide magnétique. La production de cet oxide est due évidemment à la lenteur avec laquelle l’oxigène de l’air est transmis à la limaille. Quelques chimistes pensent que l’eau ne sert que de véhicule à i’oxigène; mais il ne paraît pas en être tout à fait ainsi.
Dès l’instant que quelques points d’oxide se sont formés sur une lame de fer exposée à l’humidité, il en résulte un couple voltaïque entre le métal, l’oxide et l’eau dont l’action accélère i’oxidation. On a avancé que l’eau n’était pas décomposée, parce qu’il ne se dégageait pas d’hydrogène, mais la présence de l’ammoniaque dans la rouille prouve suffisamment que les principes constituants de l’eau ont été séparés, car l’alcali n’a pu être