C FI PITRE V
clocher sans tige de paratonnerre, dont la croix est en communication avec le sol, au moyen d’un conducteur partant de son pied; et la fig. i3, un clocher surmonté d’une tige attachée à sa croix.
794. La prudence recommande, quand il s’agit de garantir les magasins à poudre, de placer les tiges des paratonnerres à peu de distance, comme l’indique la figure ci(\. On évite par là les effets qui pourraient résulter des solutions de continuité. Pour un vaisseau, la tige du paratonnerre se compose seulement de la partie en cuivre Ac (fig. i5); cette tige est vissée sur une verge de fer ronde CB (fig. i5£/j),qui entre dans l’extrémité I de la flèche du mât de perroquet. Une barre de fer MQ, liée au pied de la verge, descend le long de la flèche et se termine par un crochet ou anneau auquel s’attache le conducteur du paratonnerre, qui est ici une corde métallique; celle-ci est maintenue de distance en distance à un cordage gg (fig. i5), et après avoir passé dans un anneau b fixé au porte-hauban, elle se réunit à une barre ou plaque de métal, qui communique avec le doublage en cuivre du vaisseau.
790. jNous terminerons ce que nous avons à dire sur les paratonnerres, en recommandant, lorsqu’on en place un ou plusieurs sur un édifice, de les faire communiquer ensemble, et avec un conducteur commun situé à égale distance de chaque tige (fig. 16 et 17). Pour trois paratonnerres, il est prudent de leur donner deux conducteurs. Eu général, i! faut prendre un conducteur particulier pour chaque paire de paratonnerres , et établir une communication intime entre les pieds de toutes les tiges.