CHAPITRE IV
le moins de résistance ; d’autres sont brisés en éclats plus ou moins longs. Toute trace d’immidité disparaît immédiatement, et l’on ci’oiralt ces arbres desséchés par une forle chaleur. Les observations que je viens de présenter sont de nature à faire considérer les trombes comme ayant une origine électrique, du moins celles qui établissent une relation entre les nuages et la terre. H est à croire que de nouveaux faits viendront donner de la force à cette théorie.