ACT- D^S AIM. SUR TOUS LES CORPS EN REPOS
en 44 secondes. Descendues entre les pôles des aimants, elles exécutaient :
Pour l'or. ....... 4 oscillations en aa"
Pour l'argent 4 en 20
Pour le plomb .... 4 en 18
Pour le cuivre 4 t . . en aa
Pour Tétain 4 en *9
II en déduisit le rapport du n\oment de la force magnétique de chacun de ces métaux par la méthode que nous avons fait connaître :
Pour For = 3,oo.
Pour l'argent =s= 3,8o.
Pour le plomb = 4*97 •
Pour le cuivre = 3,oo.
Pour l'étain = 4>a4«
Ces résultats obtenus, Coulomb a cherché à déterminer la quantité de fer qui peut être alliée avec un autre métal, lorsque la rapidité des oscillations produites par un seul barreau aimanté sur une lame tirée de ce corps est un signe qu'il renferme du fer en quantité, cependant si petite , qu'il est difficile de l'apprécier par les moyens ordinaires. Il expérimenta d'abord avec un culot d'argent, séparé par la fonte d'un culot de fer; le barreau aimanté agissait sensiblement sur cet argent, qui , dissous dans l'acide nitrique et précipité par le prussiate de soude, ne donna pas la plus petite nuance de bleu. Coulomb pensa néanmoins qu'il devait s'y trouver du fer, et employa le moyen suivant pour découvrir le rapport du fer à l'argent.
Il forma avec de la cire trois cylindres pesant chacun ai a milligrammes, et de a3 millimètres de longueur : dans le premier il introduisit en limaille de fer le quart du poids de la cire; dans le deuxième, le huitième; et dans le troisième, le seizième. Les pôles des deux ai-