‹ Traité expérimental de l'électricité et du magnétisme, et de leurs rapports avec les phénomènes naturels ; (volume 4)Chapitre 110 sur 119 · CHAPITRE SUPPLÉMENTAIRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE SUPPLÉMENTAIRE

<c dirigés vers les fils de métal sont les éléments de l'eau « qui existait auparavant dans ces places. Que les pôlep « ou plutôt les pointes n'aient pas de dépendance mu- « tuefle décomposante , c'est ce qu'on peut montrer eu a substituant un fil ou le doigt à 1 un d'eux, changement « qui n'intervertit pas l'action de l'autre pôle, quoiqu'il « arrête celle du pôle changé. »

Il avance que, lorsque la décomposition électro-chimique se montre, on a de fortes raisons pour croire que la quantité de matière décomposée n'est pas proportionnée à l'intensité, mais bien à la quantité d'électricité qu'on fait passer. Il ne nie pas qu'avec un appareil convenable on ne puisse décomposer l'eau avec l'électricité commune d'une manière analogue à la pile de Volta. Il trouve aussi une identité dans les effets physiologiques. Quant à l'étincelle de l'électricité commune, elle ressemble à celle de la batterie voltaïque, particulièrement dans certaines circonstances. Lorsque la première électricité étant retardée par son passage dans l'eau , est déchargée entre des pointes de charbon , elle devient excessivement lumineuse et brillante sur les deux suVfaces de charbon , comme celle qui provient de la décharge voltaïque.

Il rappelle que l'électricité atmosphérique est de même nature que l'électricité ordinaire, relativement à tous les effets qu'elle produit, ainsi que celle qui est dégagée par induction.

Les courants thermo-électriques ont été aussi l'objet de ses investigations. Il a avancé que les attractions et répulsions dues à un certain degré de tension n'ont pas encore été observées ; que l'on n'est pas parvenu non plus à élever la température des fils de métal en y faisant passer un courant thermo-électrique, et que les décompositions chimiques n'ont pas été effectuées par leur action. J'ai démontré, il y a plusieurs années, que rien n'était plus facile que d'obtenir ces derniers effets avec les courants thermo-électriques, qui produisent également des contractions. Quant à Télcctricité animale , il dit qu'il ne lui reste aucun doute sur l'icjerçtité de

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