DES EFFETS ^LEC. PIIOD, DKNS LE CONTACT, ETC
d'oxigène; des lames négatives furent déposées dam lei dociles cVoxigène. I.e volume du gaz, examiné vingt iniiiutua après l'introduction des lames, avait sensible* ment diminué. En reiivei'sant l'expérience, c'est-à-dire, en introduisant les lames positives dans le gaz oxigèueet les négatives dans Tliydrogène, il obtint au contrsira des augmentations de volume correspondant, ea gêné* rai, aux diminutions qui avaient eu lieu daus Vautra cas. Ces expériences montrent que des couches d'Itydrogèue et d'oxigène se forment sur les lames décomposantes et y persistent. Pour mettre ce fait hors de doute M. Matteucci a placé des lames de platine dans l'Iijdrogène et d'autres lai!les daus l'oxlgène ; il les relira après un certain temps, les mit en relation avec un multiplicateur et les plongi-a dans de l'eau distillée. Les devïi* tions de Taiguille aimantée furent considérables; la tlirection du courant fut la même que si les lames avaient servi à décomposer l'eau. Il résulte de là {[uv, ces lames, dans TuD et l'autre cas, avaient acquis la même pro* priété.
Il faut un temps très-long pour faire disparaître cetM propriété : une exposition à l'air, de cinq ou six heure), ne suffît pas; il est nécessaire d'employer la chaleur rouge.
Les lames de platine et d'or sont les plus propres à cette formation. Les courants sont encore les mêmes en employant une lame qui n'a pas été mise en contact aveo l'un des gaz, et une autre qui a été plongée pendant quelque temps dans l'un d'eux; on voit donc que lliydrogène et l'oxlgène, séparés par la pile, en se déposante!) couches sur les lames décomposantes, sont la cause it la faculté qu'acquièrent alors les lames de produire un courant secondaire.
i3ar, M. Peliier a reconnu, de son côté, que «oio l'inHuence d'un courant électrique une colonne d'eau so charge d'électricité positive du côté du pôle positif, et d'électricité négative de l'autre côté, et que ces deux étals électriques diminuent jusqu'au milieu qui est à l'état ucih