ÉMOTION
BÉACTIOSS
iprèa le canlacl de k plaque.
HÉACTIORS
après Iv cdntuctdela
apbÈre.
aEACTlOBS
après Hconlact delà
spliérveoMe.
K avant
IS
Nous voyons que le résultat est presque toujours le même, après le contact avec la plaque et lus splières, soît en égalisant d'abord Tétat électrique ties disques, comme dans /l , ou ensuite comme dans y",, ou encore après légalisation comme dansyj , Ces expériences ont é\é répétées avec rélectiomètre (fig. aS ) (ij, et on a trouvé que, soit que l'on soumette une sphère électrisée au contact d'une plaque circulaire de rayon égal, ou au contact d'une sphère semblable, creuse ou solide, les forces d'attraction sont égales, et les quantités soustraites sont précisément la moitié de la quantité primitive dont la première était chargée, ou à peu près,
r 367. Considérons maintenant le cas d'un disque isolé qui , étant plongé dans une sphère électrisée, ne possède aucune électricité en sortant. M. Harris considère ce fait comme peu concluant en faveur de la non existence de l'électricité à la surface intérieure, attendu que l'on peut démontrer par l'expérience qu'un corps isolé plongé dans de la laque électrisée ne peut enlever aucune électricité, lors même qu'il existerait une accumulation ac-
On prend une petite sphère de verre aa' (fig. a4)) 'n sèche, h laquelle on a adapté en a' un goulot verni avec de la laque; on la remplit presque entièrement de mercure sec, et le tout est placé dans un vase 6 U , cou-
I {1) Trans. philos-, i834, p. aiS.