DV VLKS D EPREUVE ET DE SES INDICATIOITS
tenant assez de mercure pour que le verre en ait une couclie exiérieure et intérieure. Ou électrise ce syslème, et on enlève le fil rtc ciiaige f/au moyen d'un nianclic isolant, puis la sphère chargée a' n; on verse le mercure contenu dans la sphère; on a alors uti corps sph^riquï sur la surface intérieure ducjuel il y aune forte accumulation d'électricité libre, GpUe sphère étant [ouchéeiiitérieurenient avec un plan d'épreuve isolé ne donne à m dernier aucune charge d'éleclriclté, quoiqu'il existe ■ sa surface intérieure de l'électricité libre. Si le pUn d'épreuve est fixé à une tige conductrice isolée, se projetant au delà de la sphère, l'électricité est mise aion en liberté, comme dans le cas où un corps conducteur est placé dans une sphère de métal charge, peu iniporlu cfue la sphère ait ou non une garniture extéiieurc.L'éleotricité serait dune partout à l'état libre à la surface in* térieure, et pourrait facilement se cominuuitjtier à ua corps capable de la recevoir; pour tirer cette induction M.Harris s'cst-il mis en garde contre l'action par iuHiience exercée par la surface extérieure sur la tigeconduclriceî Soit maintenant dd' (fig. sS), une plaque cireulain) de verre que l'on pose sui' une plaque conductrice r,doDt le diamètre est d'environ la moitié de celui du veJTe;OU met une plaque semblable c' sur sa surface supérieure,el l'on charge cet appareil en communiquant de rclectritilé h la plaque supérieure; on enlève les armatures, et le verre est placé sur un support isolant. Si l'on louche alors le côlc chai'gé avec le plan d'épreuve, on enlève naturelle ment de l'clectricité libre. M. Harris infère de là que l'expérience du plan d'épreuve ne prouve nullement la non existence de l'électricité à la surface intérieure d'une spbère chargée. Cette conclusion nous parak peu rigoureuse; car nous ferons remarquer que la théorie admet, d'après un principe de Newton, que l'action d'une couche sphérique d'électricité sur un point placé dans l'intérieur de cette sphère est égale à zéro; M. Uarris répond à cette objection que lors même que l'électricité existerait réellement à la surface intérieure de la sphère, elle ne pourrait être transmise à un corps entièrement placé