CHAPITRE X. lH-J
j On obtient des étincelles à des intervalles beaucoup Bus grands que ceux qui sont indiqués dans le tableau, ^s nombres qui y sont consignés représentent seuletent les distances au-dessous desquelles la décharge est Siie étincelle.
i44o- T-^es expéi-iences précédentes ont des rapports ;elles que le professeur Belli de Milan a faites dans I but d'étudier la dissipation de l'électncité positive et pgative dans l'air; je crois donc devoir exposer ici les iBultats que ce physicien a obtenus :
f Un électromètre à cadran ayant clé fixé sur un conpcteur horizontal. M, Belli trouva pour moyenne de "ois expériences, qu'après avoir électrisé le conducteur 'lisitivenient, l'électroniètre mettait lo' a " à descendre de 10°, tandis que lorsque le conducteur était chargé PFgativeinent, le même électromètre ne mettait que Tj 3o" à parcourir les dix mêmes degrés. Dans les deux jpies d'expériences, l'état de l'atmosphère n'avait pas tangé , la disposition des appareils était la même ; en^n , lUtes les circonstances étaient semblables dans les deux . D'autres séries d'expériences ayant donné les mêmes nultats, M. Belli en a conclu que dans l'air ordinaire et : tensions pour lesquelles on se sert ordinairement î l'électi'omètre à cadran, tensions qui déterminent des Biiicelles longues de nnc à deux lignes, l'électricité Kgative se dissipe plus promptement que l'électricité fesitive.
[ Bien n'étant change dans l'appareil, on ajusta seulement be pointe métallique à l'une des extrémités du conduc- Eur Isolé. Ce conducteur ayant été électrisé positivement, a tige de l'électromètrc descendit rapidement à six degrés. . la déperdition qui avait eu lieu jusqu'à ce moment par la pointe, avec un bruit perceptible et une lumière visible dans l'obscurité, succéda une déperdition lente, .semblable à celle qui avait lieu sans la pointe. Avec de l'électricité négative, la tige de l'électromètre descendit rapidement à quatre degrés et demi, et ce ne fut que