CHAPITRE IV
* Relativement à l'influence des difTérents métaux employés, soit comme diaphragmes, soit comme électrodes, on trouve ce fait déjà observé parM.Delarive, savoir, que le^ différents iiictatix résistent d'autant moins au passagi! du courant, qu'ils sont plus attaqués par les liquides conducteurs.
i483. En chercUant l'influence de la clialeur sur l'augmentation de la conductibilité dans les liquides , on trouve, outre les faits déjà connus, que cette influence persiste d'autant moins que ces liquides sont plus conducteurs, et qu'une solution cliauffée conserve, en se refroidissant , une conductibilité supérieure à celle qu'elle avait acquise en s'échauffant à une température donnée. Cette persistance est d'autant plus grande que la durée de l'ccbaufTementaétéplus longue, et les écliaufTenients et les refroidissements plusieurs fois répétés. Voici un tableau qui démontre ce fait remarquable pour de l'eau qui contient une petite quantité des acides nitrique et sulfnriquc:
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1 484- Voyons maintenant les effets produits quand on niodiGe eu même temps le nombre des couples, le liquide de la pile, l'étendue de ces couples, et la conductibilité du liquide traversé par le courant, la surface des électrodes et le volume du liquide, La question , comme on le voit, est très-complexe. En chercliaut à la résoudre , M. Matleucci a été conduit aux mêmes conclusions auxquelles M. Ilelarive était parvenu, en partant du
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principp citî la recomposilîon (les (Ifcux fluides dans I rieur de la pile. En effet, voici ce* conclusions: l'Lûlv que ta pile est tlouée d'une falhlc force de production (ta propagation (c'est-à-dire lorsqu'elle est chargée avec BB liquide très-peu conducteur, et que les surfaces de m coupltts sont élroilcs) , on parvient, en augmentant h noinbi'c des couples, à une limite qui produit lemmàiiitiin d'iiitonsit(^ , et celte limite arrive d'autant plus tôt. que le liquide traversé est meilleur conducteur, que sol volume est plus grand, lu longueur de la touche moindrf, et que la su^^acé des électrodes est plus large, a°Le nomlire limite des couples, qiii donne l'intensité maxiramn. est d'autant plus grand, que la force tic production etdf propagation est plus grande dans la pile, et cela propM^ tionnellemenl à la conductibilité, au volume, à la moindre longueur de la couche liquide h parcourir, et à la surfttC* des électrodes.
1485. Parlons maintenant des perles qu'éprotivenl les courants qui traversent les diaphragmes métalliques. M. Delarlve a établi que ces pertes diminuent proportioimellemeut à l'intensité du courantînitial, cela n'esl vrai qu'autant que l'inteusilé de courant augmente paf un plus grand nombre de couples. Si, au contraire, cettt augmeiltâliôn se fait ou par un liquide meilleur conduc* leur mis dans la pile, ou dans l 'électromètre, ou pat de* électrodes plus larges, ou par une couche liquidl moins longue à parcourir, dans ces différents «os, lel pertes produites par les diaphragmes croissent avec l'intensité initiale du courant. Les résultats suivants mettent en évidence toutes ces lois ; ils ont été obtenus avec uni pile chargée avec de l'eau distillée: