‹ Traité expérimental de l'électricité et du magnétisme, et de leurs rapports avec les phénomènes naturels ; (volume 5)Chapitre 207 sur 231 · OU DIAPHRAGMES · texte numérisé non relu

OU DIAPHRAGMES

Ces résultats montrent bien que, lorsqu'il y a plusieurs diaphragmes , les pertes produites par chacun d'eux sont loin de diminuer proportionnellement à leur nombre. Cet effet n'a lieu, comme l'a dit M. Delarive, que lorsque 1 intensité du courant augmente avec le nombre des couples. On peut résumer ainsi l'effet des diaphragmes : Le nombre des couples limite, auquel s'arrête la perte produite par les diaphragmes, varie proportionnellement, non-seulement à la conductibilité du liquide interposé entre les" couples de la pile, mais encore aux différents éléments qui constituent la conductibilité du canal , tels que la nature du liquide^ son volume et l'étendue des électrodes. M. Matteucci a confirmé ces résultats en prenant pour diaphragmes des couches d'un liquide plus conducteur, placées au milieu du canal avec des membranes^ comme on le voit dans le tableau suivant :

Liquida I -^ mauvais conducteur.

Liquide

bon

conducteur.

Liquide

mauvais

conducteur.

' Je dois faire remarquer qu'une perte à peine sensible est produite par les membranes, quand on les tient plongées pendant un certain temps dans les liquides. Elles s'opposent aussi pendant quelque temps à leur mélange.

a3a DELAPHOPAG. UES COUR. ËLEC. DANS tEStlQTnHH.

Voie! quelques résultats obtenus dans le liquide I mauvais conducteur :

LONOtBl'R

INThNSlTÉ du

"i.p.. tu

HE IlE MQHDt

aï

I,e canal inlermédiiiire est disposé de manière (jHcti' liquide bon conducteur, qui ao"",?* de longueiu-, se trouït iin milieu, tandis que les liquides mauvais conducteun sont placés de cbaque coLé, et peuvent être plus on moins longs, en éloignant l'un de l'autre les deux élec l rodes.

Bo„.o„du.„u,. 1 ,„,™..

oa

iS

Nous voyons là que le passage du courant à travers le liquide bon couducleur donne 66°; que la coDiluctibilité des roncbes latérales est réduite, pour la coucll^ longue de o", a, de 5o° à 48"; pour la seconde couche, longue de o"',^, de Sa inlensitc à 3/i,5; pour la tn)isiènie,de 3a à a3 ; pour la quatrième, de a3 à ao. Il fsiit oljserverquela coucbedu liquide bon conducteur, qiianil même elle aurait sa longueur entière, aurait toujours luie conductibilité bien plus grande. On voit encore qui; ces pertes croissent aussi proportionnellemeut à l'intensité initiale du courant, excepté dans le cas où I "

Page 1