CHAPITRE Vî. aSy
tibllité C; l'autre hotérogène, composé de diverses parties successives ayant des longueurs, des sections e|; des conductibilités difTérentes, Si l'on prend pour unité de longueui- L, et iiour unité d'inteusité E, on aura ca désignant par /", /", c", e'", s", s'", les parties correspondantes à L, C et S,
^«xactitude de ces formules a été -vérifiée par l'expée.
jS. M. Pouillet a cherché les lois des intensités is des circuits complexes, par des dérivations simples, d'expliquer une foule de faits qui embarrassent ilquefois les physiciens quand ils ne soumettent pas calcul les résultats de res|>érience.
Prenons un élément bismuth et cuivre (fig. la), dont soudures r et r' ne possèdent pas la même tempéra- , ayant un fil adjonclif de -cuivre a' ac b b\ et ya autre adb; le courant produit par l'élément se partage en deux : une portionsultle circuit «'aciiè', une autre le circuit adO. IJc courant qui existait avant que le Si adb fût ajouté, est le courant primitif, le courant partiel est la portion du courant qui passe par l'ancien fil, entre les points de dérivation a et b, et le courant.derivé est celui qui suit la dérivation adb. Le courant principal est le courant qui passe dans le circuit quand 1% dérivation est faite. La loi des intensités permet d'établir ''jatensité de tous ces courants.
^a appelant T l'intensité du courant primitif; X du courant princip^lj
Y du courant partifl;
R du courant dérivé;
L la longueur totale du circuit ;
a58 DU POCV. CONDCCT. DÏS MET. ET DES LIQ., ETC. n/ la distance (tes points a et b; k ni la longueur entière du fil de dérivation adh, ce qni signifie que celte longueur est égale à k fois riiitervalle dr dérivation «/;
— la section du fil de dérivation adb, s la section du
fît aby on en déduit facilement
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Rien n'est plus simple que d'étendre ces formules ^^ dérivations multiples.
Ces formules ont été vérifiées, comme lesprécédeat^*! par l'expérience, et ont mis à mêine M. Pouiliet * constate!' les propriétés suivantes des courants tliert***' électriqnes.
Dans un courant thermo-électriqiie parcourant des C de différentes sections, la force élémentaire est la méi** dans tous les points; comme du reste on le savait déjà. Loi* qu'on prend des intervalles égaux sur différeiUs fils, l* courants dérivés que l'on en tire ont des intensités did^ rentes , qui sont à peu près eu raison inverse des seclioil^ des fils dans l'intervalle de dérivation; si les fils soB* hétérogènes, il faut avoir égard, non-seulement aW sections, mais encore à la conductibilité.
1279. Après avoir déterminé par le calcul les loB relatives- aux phénomènes d'inlejisité des courants Ihe^ mo-électriques dans des éléments simples, M. Pouillet a résolu les mêmes questions pour les piles formées de lî réunion d'un certain nombre de paires, et dont plusieurs avaient été également traitées, avant lui, par Ohm. Voici