CHAPITRE PREMIER
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' La comparaison a été faite, du la au 19 avril i836, à 8 heures environ du matin, et de i a h. à a h., moment de la plus grande amplitude de la variation diurne vers l’est et vers l’ouest. Je donnerai d’abord comme exemple les observations faites dans les journées des la et l3 avril i836.
VARIATIONS diurnes de la déelinaison, du la au i3 avrü i836. Comparaison entre Vaiguillede laRecbercheeicW/e</e/’ Observatoire de Paris.
Les figures 3o, 3 1 et 3a indiquent les tracés graphiques non-seulement de ces observations, mais encore de toutes celles qui ont été faites du la au 19 avril i836. Les courbes ont été tracées en prenant les déviations pour abscisses, et les heures pour ordonnées.
Ouiiii/Hii
î)y Googli
a6o DES VAH. DIÜRlN. de l’aiguille aimantée.
Pour bien comparer la marche de la déclinaison obte* nue avec chacune. des deux aiguilles, ou pourra jeter les yeux sur la figure 3a qui représente la moyenne des variations dont il vient d’être question. On verra que les deux lignes sont loin d’être semblables, quoique leur allure ait de l’analogie. D’où peut venir cette différence? Doit-on l’attribuer à quelques erreurs dans les observations (ce qui n’est pas présumable), ou bien à des causes perturbatrices inaperçues qui n’ont pas agi de la même manière sur chacune des deux aiguilles? C’est ce qu’on ignore. Des observations simultanées ont été faites aussi avec les mêmes aiguilles, à Cherbourg et à l’Observatoire de Paris, les fig. 33, 34 et 35 donnent les tracés des résultats obtenus.
Passons maintenant aux variations diurnes observées par M. Lbttin à Reykiawik. Avant son départ, il avait été convenu que des observations des variations diurnes de ladéclinaison seraient faites simultanément dans cette dernière localité et à l’Observatoire de Paris, du lo au a8 août i836, de iS'en j 5', afin de. pouvoir comparer la marche de l’aiguille dans les latitudes nord et dans les latitudes des zones tempérées. Les figures 36, 3y et 38 représentent le tracé graphique des variations diurnes observées en ces deux points.
La fig. 38 est le tracé de la moyenne des mêmes observations. A la simple inspection des figures , on voit que la courbure est la même jusqu’à 1 1 h. du matin environ ,'et qu’ensuite elle est dans un sens opposé.
Voyons actuellement les observations de la variation diurne faites plus au nord encore, à Bossekop(West-Finmark ), par MM. Bravais , I.elliehooke , Lottin et Silvestrom; MM. Bravaiset Lottin faisaient partie de l’expédition scientifique envoyée par le gouvernement français f
dans le nord, sous la direction de M. Gaimard, en 1887 !
et i838, et MM. Lclliehooke et Silvestrom leur avaient été adjoints par le gouvernement suédois.
Je dois les renseignements qui suivent à M. Lottin, officier distingué de la marine fiançaiae, et qui a eu