VI. 'i'‘ partie
a74 VAH. IBBÉGULIÈRES DE LA DECLINAISON.
17 octobre. Aurore qui ne donna naissance à aucune colonne ascendante.
A Paris , entre 7** \ et 9'* 3g' du soir , l’aiguille se main- , tint constamment dans une direction beaucoup plus orientale que sa position habituelle. Le ciel était serein, mais ou n’apercevait aucune trace d’aurore.
novembre. Id. Très-brillante aurore boréale; jets très-visibles , malgré le clair de lune.
A Paris, à g** du soir, l’aiguille était à l’orient de sa position ordinaire d’environ 8’.
[\ novembre. Id. Aurore visible dès 7'’ tîu soir. Les jets lumineux ne se formèrent qu’à 8**, et montèrent à 22° de hauteur. Le phénomène disparut à g'’.
A Paris, il y avait dans la position de l’aiguille une perturbation occidentale sensible à l** après midi, et un commencement de perturbation orientale dès 'f' du soir. A 7'' 55', ce dérangement était considérable; il existait encore à lo** i5'.
17 décembre. Id. Brillante aurore boréale j jets pourprés de 3o° de hauteur.
A Paris, à S** du soir, l’aiguille était plus orientale qu’à l’ordinaire.
l'j. décembre. Id. Faible aurore.
A Paris, dès G*" ^ du soir, l’aiguille était considérablement à l’orient de sa position habituelle. Le lendemain, 18, à 8'“ du matin, le dérangement était aussi très-sensible, mais vers l’occident.
M. Farquharson a cru remarquer que les dérangements de l’aiguille aimantée ne se manifestent qu’à l’é-
Îjoque oïl, dans leur mouvement ascendant, les parties umineuses de l’aurore atteignent le plan perpendiculaire au méridien magnétique passant par l’aiguille d’inclinaison; mais M. Arago ne regarde pas cette supposition comme applicable dans nos climats. En effet, presque toujours l’aurore, qui , à son apparition , le soir, déviera la pointe nord de l’aiguille vers l’orient, a déjà produit le matin un dérangement en sens opposé. On fera remarquer de plus, ajoute M. Arago, qu’il arrive que l’au-