CHAPITRE VII
magnétique , les moments de torsion opposés seront dans le rapport de
M. sin. 90 à S sin. C ; mais comme on a
Sin. ^ =
Sin. 90 = I ,
il en résulte l’égalité des moments opposés de torsion , et par conséquent un état d’équilibre de l’instrument dans cette position.
i4“ Dans le cas où il résulte de l’observation un changement de l’état de l’échelle, il s’ensuit que la supposition faite dans l’expérience précédente, savoir, que l’axe magnétique du barreau se trouvait dans le méridien magnétique, n’est pas complètement exacte. On calcule l’erreur, et on recommence l’expérience en y ayant égard.
i5® Après avoir obtenu l’accord cherché, le magnétomètre reste clans la dernière position qu’on lui a donnée. Sa durée d’oscillation doit être la moyenne géométrique entre et t; après quoi les observations des variations de l’intensité sont faites dans le même ordre que celles qui sont relatives aux observations des variations de la déclinaison. Iæs variations de l’intensité sont obtenues en fractions des parties de l’échelle.
Dans le cas où l'on veut avoir ces variations exprimées en fractions de l’intensité, on multiplie la valeur de l’arc des parties de l’échelle exprimées en parties du diamètre par
cot.
attendu qtie la valeur d’arc des parties de l’échelle exprimées en parties du diamètre , donne immédiatement
'JO DE l’usage du MAGNIÎTOMÈTRE BIFILAIUE.
les vamtions de l’intensité en parties de la force directrice, qui, dans les circonstances citées, est égale à S cos. C- Si l’on divise cette expression par toute l’intensité, c’est-à-dire par S sin. et que l’on multiplie par cot. 'C, on obtient les variations de l’intensité en fractions de toute l’intensité.
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