VI. partie
5 I 4 THÉORIE MATHÉM. DE? PHÉ5. MAGNÉT. TERR.
sont , comme M, Gauss l’a montré dans l’ouvrage qui a pour titre Intensitas vis rnagncticœ , page i3, les Uipments du magnétisme terrestre relatifs à trois axçs rectangulaires, dont le premier serait l’axe même de la terre, le second et le troisième les deux rayons de l’équateur correspondant aux longitudes, o et go“. Nous pouvons supposer connue la forme générale des coefficients du développement de V et de — ; ces coefficients
sont tous des fonctions rationnelles entières des quantités cos l, sin /, cos sin X ; A3, B3 du 2® degré, A^, B du
3', etc. D’ailleurs les séries qui donnent - et V seront
convergentes tant qqe f ne sera pas plus petit que Jl, et à plus forte raison plus petit que le rayon d’une sphère qui renfermerait l’ensemble entier des parties magnétiques de la terre,
La fonction Y, déterminée par l’équation V = -fr
vérifie nécessairement l’équation aux différentielles partielles
r/.»/V ,iiy I
' dr'* dl ~*"sin*/ dV^
qui n’est qu’une connue
dsp*
transformation de l’é^qation bien
rf» V rf* V
dans laquelle .T, y, z sont les coordonnées rectangulaires du point I', l, U. Si,^dans cette équation différentielle, on substitue à V^^sa valeur, on trouvera qqe lof coefficients A,, A3, A, satisfont eux-mêmes à des équations aiu différentielle^ partielles, dont la forme générale est
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sin* l c/ V ?'