‹ Traité expérimental de magnétisme, avec portrait de l'auteur et figures dansChapitre 12 sur 25 · KO · texte numérisé non relu

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iHOTït méconnu' oiar ift>ê^»gé' les influieiaices bialogtqmsfy qui s*ajoulent toaJerors^auxrbQns eiïet& das srecousise's im pariin é e» à tout 11® eorrp* diL cavaLfeR.

Un médeeJH cîe» New-Yo'Cte eExprane ainsii cetiB aûrtijon magnétique: du ekevcd sait Le eavalLec.

c h& (Sh*fi!val eâ^ ui!l«i \(érilâbla pile. poiLC lai pnor diiertion d'électrieité animalÊu Les vapeura de ses iiâseaux et eelies de ston. eocps^ sont chargées de JBagnétisnie vivant.. L'homma à cheval se lEO.u.ve (lBÉvek)«ppé dans une atniDe^hèra de magoéiismB vital que son corps affaibli absorbe, comm-a la terre desséchée absorbe la pluie du soir. »

Ce texte est accompagné d'un curieux dessin représen-tant an cavalier sur un cheval au galop, au milieu d'un rayonnement semblable à un feu d'artifice.

Les sujets trop faibles pomT- supporter lea m^uvBmeTits du chevcil', pourraient re^rourir à. des contacts plus ou moins prolongéSy jusqu'à Icuparuduction d'un 3 sensation de chaleur agréable eH; toniifîanta.

IL — La Nouvelle Gazntte de Zurich, parle en ces termes d'une autre branche de Zoo thérapfe.

Ayant observé que les paysans blessés^ ou souffrants font lécher par des chiens la blessure ou la partie doul mreuse, un médecin américain fît des expériences sur les propriétés thérapeutiques de la Langue des chiens, et en obtint des résultats si favorables, qu'i-l forma le projet de fonder,

près de Zurich, un établissement dans lequel des cîïien« de différentes races seraient ©jEnployéfi au traitement des blessures et des divea-ses maladies. « C«s bains de langue^ comme les appelle tce médecin, ont déjà produit de très Jjons résultats, e.t dl espère -que ces cures nouvelles deviendront à la mode dans les stations médicales. »

•Le terrain de la. zoothévapie est glissant, •ei l* imagination des malades, ajoutée aux exploitations des charlatans^ ont singulièrement élargi le champ de cette médication. Le D'"Barnaud eda cÉtB de nombreux exemples, tels que « du sang de crapaud ; de la poudre de taupe et de vipère 4 des poux contre la jaunisse.; de la salive d'un homme à jeun contre le venin des serpents ; des frictions générales de fiente de vache ; l'enfouissement dans un tas de fumier ; des ongles et des cheveux brûlés contre la goutte etc. etc. »

Abandonnant aux sots et aux empiriques ces extravagances plus ou moins dangereuses, restons sur le terrain de la zooikérapie scientifique et expérimentale, et ne mêlons pas l'usage interne à rasage exierne.. Laissons les adorateurs de la routine médicale chercher la vie dans la mort, dévouer des viandes crues, boire du &ang chaud aux abattoirs, et demander à la chimie des m^ixtures animales, et des consommés merveilleux.

Calino dévorait ses entauts par dévouemenit, pour leur coUv^^erver un père, et les membres de

la Société protectrice des animaux les mettent a la broche par humanité, pour leur conserver des protecteurs. Au lieu de porter autant d'intérêt à leurs cadavres, qui les empoisonnent lentement avec leur créatcne, leur cholestèrine et leurs produits de dénutrition^ ils agiraient beaucoup plus moralement et plus hygiénique ment en les trai tant comme des frères inférieurs, et en appelant leur riche vitalité au secours de leurs défaillances organiques .

Plus dévoués et plus généreux que nos frères en Adam, ces'f rares zoologiques ne reculent ni devant la douleur ni devant la mort pour se chai^ger de nos infirmités et pour nous sauver la vie. Et nous les récompensons de tous ces services par Tabandon, les traitements cruels, le tourne-broche et l'abattoir !

Faisons des vœux pour que la vulgarisation de la zoothérapie rende Tespèce humaine moins ingrate en multipliant ses victoires sur les maladies.

Par les longues considérations qui précèdent, nous voyons que les animaux excercent une influence bien évidente dans le milieu qui les environne ; et que chez les animaux domestiques, cette influence est assez puissante pour être curative.

Mais, si nous nous reportons à ce que nous savons du magnétisme humain et des lois générales qui régissent ses actions, nous voyons que, dans le travail de M . Raoux, l'action des animaux n'a

été employée que d'une façon empirique. Tout porte à admettre que si les observateurs avaient suivi une méthode raisonnée, ils auraient encore obtenu des résultats bien meiHeurs. La vie de l'homme et des animaux est soumise à des lois physiologiques identiques ; et comme le corps de l'homme est polarisé, il est infiniment probable que celui des animaux l'est également. C'est ce que nous allons vérifier avec de bons sensitifs.

§ I — Polarité des animaux vivants.

Un certain nombre de personnes ne peuvent monter à cheval sans éprouver des battements de cœur, des maux de tête, de l'agacement et des malaises divers. A quelle cause peuvent se rattacher ces effets, surtout quand on aime le cheval et qu'on serait heureux de faire de Féquitation ? Nous en aurons bientôt la raison.

I. — Qu'un bon sensitif place devant lui, soit sur ses genoux, soit sur une table, un petit chien, un agneau, un chevreau, un chat, un lapin> de telle façon que l'animal lui tourne le derrière* Dans cette position, s'il prend les pattes de l'animal dans ses mains, soit celles de devant, soit celles de derrière, en position isonome, c'est-à-dire la patte droite dans la . main droite, la gauche dans la gauche, il ne tarde pas à éprouver de la chaleur et du malaise ; l'activité organique augmente, la tête s'alou rdit, le cœur bat plus fort;

— U7fit —

tdes contractions bientôt .suivies de contracture me «nanifestent àajos les JDras, et il s'endort jan p^fiiSant par tous iles états 4u .somrmeil magnéiti* *que.

-Dans cet état, si on retourne ranimai et xjub ^ «uj-et le pjranne .par les pattes .de devant, en fposi- 4ft0n .hétéronorae, c'esi-à dire la patte droite xiaas là main gauche, la gauclie dans la droite, H ae réveille en repassant parles mêmes états.; et, revenu à son état normal, si on continue l'expérience, une sensation de fraîcheur agréable se fait sentir, l'activité organique diminue et la jpaTalysie survi-ent.

II. — Avec un animal de gra-nde taille : un ehaineau, un cheval, un IXBuf, une vache, un âne, -on bbsBrve des effet "analogues. L'animal et le-s^ujeft értant debout, si celui-ci appuie son flanc droit coï^tre le même flanc de Panimal, il éprouve de la chaleur, du malaise et s'endort; s'il y présente le ûanc gauche, il éprouve au contraire de la fraîcheur agréable, et ce contact prolongé détermine nne diminution de l'activité organique qui peut .aller jusqu'à la paralysie. Des effets inverses se .produisent sur l'autre flanc de l'animal dans les mêmes conditions d'expérimentation.

Les effets sont à peu près les mêmes si le sujet, au lieu d'appliquer son. flanc sur celui de l'aniinal, y applique seulement les mains. Ils sont encore les mêmes sur les différentes parties du corps .

£les deux séries d'expériences nous montrent qjoetLes animauic sont polarisés domine nous le S£»iames, qulls agissent ma^é tique ment sux le sA^ret, et que leur Action ^st soumise au± lois qui régissemt les actions du m^gnôtismeJiumain (V. le *ohap. IV du t. J).

Continuons les expériences.

ïm. — Que le ©ajôt monte s-ur un cheyal, sur mi âne ou même sur tout autre animaJ, à la façon ordinaire du cavalier, il éprouve fciejitôt une ckalenr désagréable accompagnée de lourdeur deiîête -et de battements de cœur ; l'activité oj?gswiicpic augmente, surtout dans les jambes qui, agitées par des inouvements nerveux, ae tardent pas à se contracturer sur les flancs de l'animal ; puis il s"'endort, en passant pur tous les états du sommeil magnétique. Si le sujet monte sur l'animal en sens inverse, c'est-à-dire en regardant le derrière au lieu de regarder la tête, il éprouve une sensation de fraîcheur agréable ; mais bientôt ractivité organique diminue et la paralysie se déclare.

Nous trouvons donc'là, la raison qui fait que certaines personnes ne peuvent pas monter à cheval: L'animal agit magnétiquement sur le cavalier ; et comme les jambes de celui-ci se trouvent en potion iBonome avec les flancs de sa monture, il ea résulte, pour tous ceux qui sont tant soit peu Sieasitiis, Tine excitation, un agacement, lun malaise qcn ne peut être supporté longtemps.

IV. — Comme toutes les actions magnétiques, Taction des animaux se transmet à distance. Pour nous en assurer, choisissons un animal assez docile et enroulons l'extrémité d'un fil métallique autour de chacune des pattes antérieures, pendant que l'autre extrémité des fils conduira l'action dans une pièce éloignée . Là, si le sujet tient l'extrémité libre des fils en position isonome, c'est-à-dire le fil de la patte droite dans la main droite, et celui de la patte gauche dans la main gauche, il éprouve de la chaleur, se contracture et s'endort. S'il les tient en position hétéronome, il éprouve au contraire de la fraîcheur et se paralyse.

V. — Si on dépose l'extrémité libre des deux fils de l'expérience précédente dans deux verres d'eau, et qu'au bout de 7 à 8 minutes oh donne l'eau à déguster au sensitif, il trouve celle du verre de la patte droite acidulée, fraîche, agréable, et il la boit avec satisfaction ; tandis que celle de la patte gauche est alcaline, tiède, fade, désagréable. L'eau du premier verre est donc magnétisée positivement ; celle du second, négativement.

On peut reproduire avec les animaux toutes les expériences citées dans les chapitres précédents, comme dans ceux qui vont suivre ; il est donc inutile de m'attarder à les décrire. En conséquence, je me borne à affirmer que chez tous

les individus appartenant au règne animal — quadrupèdes ou quadrumanes, reptiles, oiseaux, poissons, crustacés, insectes — , on observe la même action, action qui ne peut être déterminée que par Tagent magnétique vibrant en eux, puisque les effets sont diamMralemant opposés sur les deux côtés du corps des sujets qui nous servent de réactifs.

Si, en zoothérapie, on obtient déjà d'excellents résultats en appliquant au hasard les animaux sur les parties affectées, il est évident que ces résultats seraient bien meilleurs encore si on les appliquait selon les lois de la polarité, soit pour calmer, soit pour exciter, selon les besoins.

§ II. — Polarité des animaux morts

Nous venons de reconnaître la présence de l'agent magnétique chez les animaux vivants, comme nous Tavons observée chez Thomme.En cherchant à nous rendre compte si le principe vital de celui-ci n'a pas quelque chose de commun avec l'agent magnétique, nous avons fait des expériences avec le squelette humain (§ VIII du ch. IV) et constaté que les deux principes diffèrent essentiellement l'un de l'autre. Chez les animaux morts, il est encore plus facile de vérifier cette vérité. D'autre part, dans les campagnes, les bonnes fenmes prescrivent souvent de couper en deux

un pigeon vivant at d'appliquer les chairs palpitants sur le -siège de certaines douleurs, et beaucoup de personnes attribuent une puissance .curativB considérable à celte médication. Que peut il y avoir de vrai dans cette croyance ? — Serai t-cj9 Taction vitale ron encore éteinte ou l'action magnétique qui se transmet? — Serait-ce les deux actions réunies ? Sans chercher à .résoudre cbHb question qui me paraît fort importante, examinons* là^ous son aspect magnétique.

J. — Prenons un poulet prêt à mettre à la brochp, plaçons-le sur une table comme Tant mal vivant de la l"^» exp. du § précédent, et prions le sujet d'appliquer ses mains sur les côtés de l'animal, ou simplement de les approcher à une distance de quelques centimètres. Si les mains se trouvent en position isonome avec l'animal, le sujet éprouve de la chaleur et de la répulsion ; ractivité organique augmente , et l'on observe biButôt de la contracture. Si elles se trouvent en position hétéronome, c'Bst au contraire de la fraîcheur et de l'attraction ; mais bientôt l'acttvrté crrganique diminue et la paralysie survient.

II. — Prenons ime épaule de chevreuil, un cuLs- ^at de sanglier, un gigot de mouton, un pied de veau ou de cochon ; et que le sujet applique ses mains à chaque extrémité, soit en contact, soit.à distance. Ceux qui ne connaissent rien des efîets du magnétisme seront très surpris de constater

qtBQ cette pièca de victuaille exerce: à. chaque as» t rémité une acimii: opposée- sur la. même maim EUe esi polarisée. Si Tépâule,. Le* cuissot, 1er g\g/oiy le pied, appartient au côté droit de l!aniœal (cpii est.poàitii),. la partie iMérieuue a.pniala modalité X>oâitive et lau paortle supérieure' La négative; Si ce» pièces appartieument au. c6té gauche^ elle» ôont polarisées d'une- iaii^CL. oppasée^i. clefit« li^ partie inférieure qui est négati^^e, tandis que la. supérieure est positive.

n en est de même de tous les organes et de toutes les parties du corps de Tanimal — qui exercent ainsi des actions analogues à celles que nous avons observées avec les différentes parties du squelette humain.

JL'aeton magnétique quie les eorps: organisés excercent ou peuvent e-xer.eer les unsr sur les autres- ne s^éteiût. donc peu* av.ec la. vie ; et. les chairs palpitantes- quât la mâditcine des hocinea lemmes appliquent quelquefois conire la douleur ne doivent pas toujours demaurer saos e-7et.,

IIL. — Après arf\r.Qir fait rôtij? una pièce des exjfcérience& préeédentesfy disons le poulaty à table, kt serviette so/uis- le menton^ faisons- encore une Siérie d'expérienceSf.. Avant de la découpar,. nous? pouvons dêjk constater qu'il n'ai rien ou presquerien! perdu de Taetion magnétique q«;'il> exergait a^ant la caisson. Découpons-le, nous consflaterons, comme- diang- rexpérienee précédente^ (j^ue chaque

morceau provenant du côté droit est positif vers les parties inférieures, négatives vers les supérieures; c'est l'inverse pour les morceaux du côté gauche.

On peut séparer les muscles, les nerfs, les vaisseaux, les os, les sectionner tant qu'on voudra, et un sujet très sensitif reconnaîtra toujours que tiiaque fragment est polarisé.

Au point de vue magnétique, le corps des animaux, comme celui de l'homme, se comporte donc identiquement comme un aimant que l'on brise, et dont chaque fragment, chaque miette, devient un aimant complet, ayant sa ligne neutre et ses pôles opposés.

La cuisson n*a donc pas détruit l'agent magnétique; et tout me porte à croire que le temps n'ê le détruit pas davantage. J'ai conservé des fémurs de poulet qui ont servi à mes premières expériences, il y a une douzaine d'années ; et aujourd'hui, leur action est aussi énergique que le premier jour.

IV. — Si le temps et la cuisson n'affaiblissent pas sensiblement l'action magnétique, voyons si on peut la détruire par un autre moyen. Brûlons une partie quelconque d'un animal, une cuisse de poulet, par exemple, et recueillons séparément les cendres et les charbons de chaque extrémité. Une fois encore, nous constatons que le feu n*a pas anéanti l'agent magnétique, car les résidus de la

carbonisation exercent sur le, sujet des actions analogues à celle que le morceau pouvait exercer avant la destruction. Les cendres d'une extrémité sont positives, celles de l'autre sont négatives.

Le mouvement vibratoire qui constitue le magnétisme chez les êtres vivants, ne disparait, donc pas, ne se transforme pas en d'autres mouvements sous l'action du temps, ni môme sous celle du feu.

V. — La fourrure de certains animaux est très recherchée, non seulement pour nous préserver du froid, mais aussi pour nous préserver des rhumatismes : celle du chat sauvage est dans ce cas. Y aurait-il dans l'action de ces fourrures une action différente de celle qui consiste à nous préserver du froid ? Les expériences précédentes le laissent à penser. Vérifions cette supposition :

Prenons pour cela une peau de mouton, de chat, de renard ou de tout autre animal, et appliquons-là, soit à l'Anvers, soit à l'endroit, sur le dos ou la poitrine d*un bon sensitif, en observant que la partie qui recouvrait la partie antérieure du corps de l'animal, soit dirigée vers la tête du sujet, et prions celui-ci d'observer ses sensations. Eh bien ! l'action magnétique ne tardera pas à se faire sentir. Si la peau est appliquée en position isonome sur le sujet, celui-ci éprouve de la chaleur accompagnée d'un certain malaise, l'activité organique augmente, et le sujet s'endort lente-

ment en passant, comme toujours, par tous les j états du sommeil magnétique. Si au. contraire

I l'application est faite en position hétéronome, le

l sujet ressent une fraicheur très agréable, mais

j bientôt l'activité organique diminue et la paralysie

I survient.

! L'action magnétique n'a pas disparu de la peûu

' de l'animal, pas plus que des tissus osseux, ner-

veux ou musculaires, et la fourrure du chat sauvage est donc susceptible d'exercer une action qui, évidemment, est indépendante de l'action préservatrice du froid qu'on lui attribue.

On peut maintenant comprendre toute la valeur de la zoothérapie ^ et escompter à l'avance les services que cette branche de la médecine magnétique pourrait rendre à l'humanité si elle était universellement connue. Pespère que cet ouvrage y contribuera dans une certaine mesure.

maunétisme: ues végétaux

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