DES TRADUCTEURS. III
organique, seraient dévoilés, et peut-êire en ressorlirail-il la solution de celté question , à laquelle quelques faits d'analogie semblent préjjarer une réponse affirmative : le principe de la vie ri est- il quune modification de la cause des forces électriques ? (i)
L'investigation est loin d'avoir atteint ce but , quoique des travaux modernes aient rapprocbé la distance qui nous en sépare j ainsi , la chimie a nommé les élémens primitifs des corps organisés; ainsi l'observation microscopique a désigné la disposition globuleuse comme la fonne essentielle de toute trame tissue sous l'influence de la vie ; mais la lacune qui séjjareles riolions acquises sur l'atome oxigène , hydrogène carbone, azote, calcium, etc. de ce qu'on connaît du globule organique^ reste encore à remplir.
De la connaissance de ce premier fait : que toute texture .animale ou végétale résulte de Taggrégalion de ces corps spUériques, à la détermination du mode d'arrangement que prennent ces globules pour constituer toutes les di-
(i) Dttiroc/ie* , l'Agent immédiat du mouvement vital dévoilé, dans sa nature et dans son mode d'action, clie?; les végétaux et le* animaux. ï vol. in-S, Paris, 1826.
iV INTRODUCTION
Yersités de structure présentées par l'immense variété des êtres organisés, l'anatomie offre encore un vaste hiatus, dont les découvertes de nos jours n'ont encore indiqué que la mesure.
Combien, même en deçà de ce terme microscopique, la coordination des parties détermina- Lies ne laisse-t-elle pas de vides à remplir !
Les élémens organiques ne sont pas caractérises avec fixité ; les organes analogues n'ont *pas reçu, dans toute la série des êtres compris parmi les végétaux et les animaux, une désignation commune ; résultat qu'il est si important d'obtenir pour les ranger dans un ordre con-
forme aux idées de dissemblances et de similitudes que leur élude fait naître dans notre esprit.
De nombreuses acquisitions ont toutefois enrichi la science moderne : on a eu des végétaux une connaissance assez intime pour qu'il ail été peniiis d'espérer de les classer d'après Fensemble de leur organisation ; la zoologie a puisé ses principes d'ordination dans les données anatomiques.
Tels ont même été les succès de ces observations comparatives faites sur les animaux , que des rapports constans, que des coïncidences ré-