III
Les caractères difFtîrencieis, ceux par conséquent sur lesquels repose la variété, se présentent, surtout parvenus à un certain degré, ^ux yeux (le l'observateur plus tôt et plus facilement que les Irails qui établissent la ressemblance et l'analogie. Autant les premiers sont saisis avec rapidité, autant il faut de soins et d'études pour reconnaître les seconds, surtout - lorsqu'ils sont profonds et que l'investigation et la découverte qu'on en fait exigent des connaissances et du jugement.
Mais cette difficulté même est une des causes qui font éprouver à l'esprit des jouissances plus vives et une satisfaction plus entière à dé-
d'afatomie comparée. 4^7 velopper et à étudier ces analogies qu'à exposer tout simplement des différences.
Déjà les circonstances principales ayant trait à cette loi de ressemblance, d'analogie, d'identité, de réduction à un type commun^ ont trouvé place ailleurs (i); c'est ici le lieu d'en exposer les détails avec plus de précision.
Nous avons vu la comparaison , des différentes parties et régions du même organisme animal ; 2o des difFérens organismes entr'eux, soit à l'état normal , soit dans le cas d'anomalie, et surtout dans la première de ces conditions, faire ressortir les différences qui caractérisent les classes les sexes et les phases de la vie ; le même procédé rationnel conduit à découvrir une analogie telle, sous ces rapports divers, que l'existence d'un type commun à toutes les formations organisées , particulièrement aux formations animales, demeure prouvée et qu'elles ne sauraient être considérées que comme des modifications de ce modèle général.
(i) Foj'ez page lo — i3 et 19-^21.
TUAITÉ GÉNÉRAL
ï. Analogie dans la composition l'orgahism»;
JNDIVJDUEL.
L'analomie, que Vicq-d'Azjr (i) a si bien désignée sous le nom de comparée, en empruntant celte épitliète au procédé qu'elle emploie, démontre, en opposant le corps à lui-même, l'analogie de composition d'un même organisme ; analogie fondée sur les rapports suivans :