L'absence du deuxième coraco-brachial chez le crocodile
Ce muscle est beaucoup plus court et plus faible chez le crocodile, et il s'insère à l'humérus dans une étendue beaucoup plus courte que chez les autres sauriens.
8° En dedans el au-dessous du muscle précédent il y a, chez les sauj-iens, en général, un muscle considérable, plus long, mais beaucoup plus grêle , qui naît de l'extrémité interne et inférieure de la clavicule coracoïdienne , et qui s'attache à la région inférieure du côté interne de l'humérus.
Ce muscle manque absolument chez le croco dile .
11 correspond, sans contredit, soit seul, soit
TRAITÉ GÉNi:RAL
réuni au précédent, au coraco- brachial des autres animaux.
Chez le lézard et le monitor il se montre le plus court et le plus épais ; c'est cliez le caméléon qu'il offre incomparablement le plus de longueur et de gracilité, de manière qu'il peut facilement rester inaperçu. Il ne naît pas , dans ce genre , de la clavicule coracoïdienne ; mais il vient, par un tendon long et grêle, de la partie interne de la face antérieure du précédent muscle : ce qui est peut-être une nouvelle preuve pour faire considérer ce dernier comme coraco-hrachial supérieur.
90 11 part de la face interne du scapulum et de la partie inférieure de son bord postérieur un muscle sous-scapulaire ^ très-fort et épais , qui se rend à la tubérosité postérieure de l'humérus , et qui embrasse en même temps le ligament capsulaire à sa partie postérieure; il tire l'humérus en arrière et en dedans , et est partagé , par un petit ventre du fléchisseur de i'avant-bras , en deux moitiés , dont l'une est antérieure, plus petite, et l'autre postérieure, mais plus grande.
Ce muscle n'offre pas de différences remarquables dans les divers sauriens; il y existe généralement.
d'anatomiis comparée.