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B. OS DES MEMBRES

Tous les reptiles ont des membres, à l'exception de la plupart des ophidiens. Ce sont le plus souvent des membres antérieurs et postérieurs qui se subdivisent en leurs quatre portions ordinaires.

Dans quelques genres & ophidiens supérieurs , qui ressemblent aux sauriens, il existe des traces d'un ou de deux membres, surtout la première portion qui est cachée sous la peau. Mais nous ne pouvons pas commencer par la description de ces parties, parce que d'un côté elles sont plus compliquées que les os qui leur correspondent chez les batraciens , et que de

d'anatomie comparée. 6l 1

l'autre elles imitent le type de l'organisation des sauriens.

i. Membres antérieur».

Les membres antérieurs des reptiles qui en offrent plus qu'un rudiment, se composent de quatre portions. La première consiste en une ceinture considérable, formée au moins de deux moitiés latérales , qui entoure presque entièrement la partie antérieure de la cavité thoracique, surtout inférieurement et des deux côtés : la continuité en est à la vérité interrompue en haut et en bas dans la ligne médiane ; mais ses deux moitiés sont unies inférieurement, d'une manière plus ou moins solide , dans la ligne moyenne , soit entre elles , soit avec le sternum, soit de l'une et de l'autre façon ; supérieurement elles ne sont unies ni entre elles, ni avec le rachis, ni avec le crâne, par des cartilages ou des ligamens, mais seulement par des muscles. Ces os forment Y épaule et représentent par leur partie supérieure l'omoplate , par l'inférieure la clavicule ou les clavicules.

La seconde portion du membre se compose généralement de Y humérus ; os simple, plus pu moins alongé, convexe en haut et en bas, et pourvu de deux apophyses.

Gl2 TRAITÉ GKNKRAL

La troisième est formée par l'os ou les os de l'avant-bras , le radius et le cubitus.

Les deux pièces de cette portion existent même aux membres qui sont très-peu développés en longueur, comme, par exemple, dans le genre seps; mais il y a des variétés sous le rapport du nombre; séparés pour la plupart, ces deux os sont quelquefois confondus en un os unique, par exemple chez les batraciens anoures.

La quatrième portion ou la main, se divise distinctement en trois fractions, le carpe , le métacarpe et les doigts ; les os de la première fraction sont arrondis; ceux des deux autres plus ou moins alongés.

Nous avons considéré les os du tronc d'une manière générale dans chaque ordre, par plusieurs raisons, savoir : i° parce qu'ils se déterminent réciproquement d'une manière très-exacte; 2° que souvent ils se confondent ensemble; 3° et qu'ils sont en effet des parties et des répétitions les uns des autres. Quant aux membres, je crois, au contraire, plus convenable d'en suivre les régions déterminées,. chaque fois, à travers tpus les ordres de reptilés, d'autant plus qu'ils sont formés beaucoup plus que les os du tronc, d'après un même type.

n\\NA.TOMIE COMPARÉE.

i. Os de l'épaule.

a. Batraciens.

Les os de l'épaule des batraciens sont plus simples que ceux de la plupart des autres reptiles , mais ils sont très-grands, à tel point qu'ils l'emportent à cet égard sur la plupart des autres reptiles, notamment sur les ophidiens, qui en sont pourvus , et les sauriens.

i. Batraciens urodèles.

Les batraciens à queue présentent la disposition ta plus simple; ils ont de chaque côté du corps u ne seule plaque, en majeure partie cartilagineuse , ossifiée seulement au centre. Chacune de ces plaques entoure tout le tronc de son côté ; celle du côté droit s'applique par son bord interne par dessus celle du côté gauche, mais en conservant sa mobilité.

Sa plus grande longueur est de haut, en bas: elle présente un bord antérieur, convexe, se prolongeant au milieu en une apophyse plus ou moins longue, dirigée en avant ; un bord postérieur qui est concave; un bord supérieur

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droit , et un inférieur également convexe. Un peu en avant de la jonction du bord postérieur avec l'inférieur, on trouve , à sa surface extérieure, très-près du bord postérieur, un enfoncement simple , arrondi , qui reçoit la tête de l'humérus. La partie inférieure, située au devant de cet enfoncement, est plus petite que la supérieure , mais elle est plus large qu'elle dans le sens antéro-postérieur.

L'os qui est toujours proportionnellement petit occupe la partie postérieure de la plaque cartilagineuse.

Les protées se distinguent des salamandres et des triions par la forme générale de cette plaque, aussi bien que par le rapport qui existe entre l'os et le cartilage.

Chez eux les apophyses antérieures et la moitié supérieure qui est située derrière la cavité articulaire, sont beaucoup plus grandes et plus alongées, de sorte qu'elles semblent être bien plutôt des appendices de la partie antérieure et inférieure, qui est proportionnellement plus volumineuse.

11 n'y a de véritable os que dans la moitié supérieure; il est petit, mince et alongé, et ne prend aucune part à la formation de la cavité articulaire.

Chez les tritons et les salamandres, l'os qui est en proportion beaucoup plus considérable et qui occupe postérieurement toute la partie moyenne

d'anatomik comparer. 6i5 de la plaque, imite la forme du tout par trois apophyses dirigées en avant, en haut el en bas, et il contient en entier la cavité articulaire.

Les sirènes offrent essentiellement là disposition qui vient d'être décrite (1).

i. Batraciens anoures.

Les batraciens sans queue présentent une conformation plus compliquée, qui ressemble davantage à celle des reptiles supérieurs , dont elle se rapproche aussi par une ossification beaucoup plus avancée.

Il existe très-généralement, de chaque côté, quatre pièces osseuses unies , sur la ligne médiane, entre elles , et , en partie, aussi avec celles du côté opposé, savoir :

i° Une grande pièce supérieure, irrégulièrement quadrilatère, cartilagineuse dans sa partie supérieure : une bandelette cartilagineuse, étroite, unit son bord inférieur, qui est droit, avec la pièce suivante, d'une manière plus ou moins mobile;

a' Une seconde pièce étroite, ayant la forme d'un carré àlongé , un peu resserrée au milieu, se recourbant de haut en bas et de dehors en dedans, qui se bifurque, à son extrémité infé-

(i) Cuvier, Mémoire sur les reptiles douteux. Paris, 1817 , p. 20.

Gî6 TRAITÉ GÉNÉRAL

rieure, en une branche antérieure et en une postérieure, et forme ici la majeure partie de la surface articulaire de l'épaule, c'est-à-dire qu'elle en constitue les parties inférieure et postérieure.

Ces deux pièces forment la partie supérieure de la ceinture osseuse; les deux qui suivent en constituent l'inférieure;

3° et 4°- Ces dernières sont alongées; l'antérieure est, dans la plupart de ces animaux, plus mince que la postérieure , laquelle devient plus large de dehors en dedans.. Elles sont situées transversalement, se rencontrent en dehors entre elles et avec la seconde , pour former la partie interne et inférieure, qui est la plus petite, de la surface articulaire de l'épaule, et divergent ensuite en se dirigeant de dehors en dedans. Les pièces de même nom , des deux côtés, se rapprochent dans la ligne médiane, tellement que l'antérieure et interne^ au moins, est unie par une harmonie étroite avec sa congénère , et que les deux postérieures .se touchent également. La pièce antérieure et la postérieure sont de même unies entre elles par du cartilage, de telle façon que l'ouverture qui existe entre elles est fermée en dedans, e! que par conséquent le grand interstice transversal qui est entouré par les pièces antérieure et postérieure des deux côtés, est partagé par une cloison moyenne en deux moitiés arrondies.

d'anatouie comparée.

Les divers genres de batraciens anoures offrent, sous quelques rapports, plusieurs modifications considérables de cette disposition.

Les crapauds se rapprochent le plus des batraciens urodeles; chez eux la masse cartilagineuse est plus abondante que chez les grenouilles. Chez le pipa surtout , la première pièce , qui est très-grande et large , est presque entièrement cartilagineuse et ossifiée seulement dans son bord antérieur et son extrémité externe. Chez les autres crapauds , elle est cartilagineuse, au moins dans sa moitié supérieure. Chez les grenouilles et les raines (hyla), les pièces antérieures et les postérieures se rencontrent par leurs extrémités internes, et sont exactement retenues des deux côtés par une harmonie étroite. Chez le pipa et les crapauds , au contraire , il n'y a que les antérieures qui soient unies d'une manière immédiate, mais lâche; elles sont unies aux postérieures par une strie cartilagineuse, dirigée d'avant en arrière, qui est plus large chez le pipa, plus étroite chez les crapauds. Le pipa fait encore ici le passage des autres crapauds aux grenouilles; en effet, la strie cartilagineuse de chaque côté, est non seulement très-étroite chez les crapauds, mais elle y est aussi séparée de l'autre, en ce que celle du côté droit

6l8 TRAITÉ GÉNÉRAL

est placée d'une manière libre et mobile sous la gauche . tandis que chez le pipa , elles se confondent toutes deux sur la ligne médiane.

D'autres différences portent sur le volume et la forme de ces os.

Chez le pipa toute cette collection d'os est formée des os les plus grands. Cela s'applique surtout à la première et à la quatrième pièce, moins à la troisième; la quatrième est au contraire beaucoup plus petite que partout ailleurs; petitesse d'où dépend en partie le volume considérable de la première. La première et la seconde surtout sont aussi très-larges.

Chez les grenouilles, la troisième pièce est en proportion la plus mince , la quatrième est d'une largeur considérable, et son union avec la troisième est plus intime qu'avec les autres.

b, Chéloniens.

§. lO,3(£i"4

Les chéloniens, que je considère immédiatement après les batraciens, parce qu'ils en sont le plus rapprochés par la disposition de leurs membres antérieurs , se distinguent des autres reptiles : i° parce que les os de leurs membres supérieurs sont unis au rachis par des ligamens, mode d'articulation qui peut être comparé à celui qui existe chez les poissons, et qu'ils ne

d'anatomiè comparée. 619 sont unis entre eux que par le moyen du sternum ; a1' que les os de l'épaule et du brasse trouvent entre la carapace et le plastron, et leur sont par conséquent sous-jacens, tandis qu'ils sont situés ordinairement à la face externe des os qui correspondent à ces boucliers.

Il y a de chaque côté, dans la région de l'épaule , deux os au lieu de quatre. L'antérieur se compose de deux moitiés réunies sous un angle obtus : d'une supérieure, plus longue, prismatique, qui descend à peu près verticalement, et d'une inférieure, plus horizontale, ou dirigée de haut en bas et d'arrière en avant , qui est beaucoup plus courte , aplatie de haut en bas et un peu plus large à sa partie antérieure. Les deux moitiés inférieures convergent des deux côtés en avant. À l'endroit de réunion de la moitié supérieure avec l'inférieure, l'os présente à sa face externe une surface articulaire encroûtée de cartilage, qui forme la partie antérieure de la cavité d'articulation qui reçoit l'humérus. L'extrémité supérieure de cet os est articulée mobilement avec la première côte , à l'endroit où le col de celle-ci se continue avec son corps.

Le second os se rencontre avec le premier, à l'endroit où ses deux moitiés passent l'une dans l autre, et forme la partie antérieure de la cavité articulaire de l'épaule ; il est large , en forme de pelle, s'élargit et s'aplatit considérablement en dedans, converge avec son congé-

6lO TRAITÉ GÉNÉRAL

nère du côté opposé, en dedans et en arrière, mais ne se soude pas à îui.

La disposition qui vient d'être décrite fait voir clairement la grande analogie qui existe entre les batraciens et les chéloniens , et qui justifie leur rapprochement immédiat.

L'os antérieur représente évidemment, au moins la seconde et la troisième pièce de l'épaule des batraciens , peut-être même la première pièce. Mais il est bien possible aussi que la première soit ici sortie de la série des os de l'épaule et forme la plaque moyenne et antérieure de la carapace, qui a été décrite (i).

L'os postérieur représente le plus sûrement le quatrième os de l'épaule des batraciens.

Ces os ne sont pas formés d'après le même type chez tous les chéloniens. Chez les tortues, la branche verticale du premier os est beaucoup plus longue que l'horizontale, et l'os postérieur est encore plus court, quoique beaucoup plus large que celui-ci. Chez les èmydes, les deux dernières pièces augmentent de volume, et cela s'applique encore bien plus à la seconde pièce chez les chélonées, chez lesquelles la première devient considérablement plus petite, à tel point que la seconde de ces pièces est bien plus longue

(i) Voyez pag. 575.

d'anatomie compauée. G '21

que chaque branche de la première pièce en particulier. Mais en outre la pièce postérieure est beaucoup plus étroite chez les chélonées que chez les autres, parmi lesquels les tortues la présentent surtout très-considérable.

c. Ophidiens.

Nous avons déjà dit que les ophidiens supérieurs seuls possèdent des traces de membres. L'orvet [anguis fragilis) présente de chaque côté trois os du membre antérieur; ils sont situés immédiatement au devant du cœur et derrière la tète , et se réunissent de chaque côté en un demi-anneau alongé, concave en avant, convexe en arrière. De ces trois pièces les deux postérieures s'unissent entre elles plus exactement qu'avec la troisième.

La pièce supérieure et postérieure est beaucoup plus petite que toutes les autres ; elle a l'a forme d'un carré alongé, et représente, sans contredit, l'épaule.

L'inférieure est alongée et quadrilatère , dirigée d'arrière en avant et de dehors en dedans; elle se rapproche de sa congénère par son extrémité antérieure, sans cependant s'unir à elle. Elle est percée, vers son extrémité externe, par une ouverture considérable , alongée et arrondie. L'anneau qui entoure cette ouverture est

bien plus mince dans sa partie antérieure que dans les autres parties de sou contour. Cet os s'articule par tout sou bord inférieur et interne, avec le bord externe de la moitié du sternum qui est de son côté.

Cet os correspond incontestablement à la clavicule des batraciens.

L'os antérieur est alongé, en forme de S, fort convexe en arrière à sa partie supérieure, en avant à l'inférieure; il est situé au devant de l'extrémité inférieure de l'omoplate et descend jusqu'à la ligne médiane, de manière à atteindre ici celui du côté opposé. La même conformation existe chez le bipes Pallasii.

On trouve essentiellement la même disposition chez Y ophisaurus ventralis; seulement les os y sont en proportion un peu plus grands , et l'antérieur est plus alongé et plus droit. Mais en revanche il n'existe ici aucune trace de sternum. Les rudimens du membre antérieur se comportent d'une manière fort analogue chez plusieurs sauriens qui n'ont que des membres postérieurs.

Le bipes lepidopus présente, par opposition avec Yophisaure , un sternum , mais nulle trace de l'os antérieur, tandis que chez ce dernier, les autres os ont proportionnellement le plus de volume

Chez Yacontias meleagris , au contraire, il n'y a point de vestige des membres antérieurs et pos-

d'anatojhie gomparïîe. 6a5 térieurs, mais chez lui les côtes antérieures sont unies entre elles par leurs cartilages (i).

d. Sauriens.

Les os de l'épaule des sauriens ne sont pas partout également composés, mais ils consistent toujours, de chaque côté , au moins en un os supérieur et en un inférieur, qui forment à leur bord postérieur, par lequel ils sont en contact, la face articulaire de l'épaule. Les crocodiles présentent la conformation la plus simple. Les deux os ont à peu près la même forme et le même volume. Ils sont alongés, un peu plus minces au milieu qu'aux extrémités; le supérieur est cartilagineux dans son quart supérieur, où il est libre; l'inférieur touche par son bord interne et inférieur au bord latéral du sternum, à l'endroit de la plus grande largeur de cet os.

Mais ordinairement il y a beaucoup plus de complication-; les deux os mentionnés se divisent en trois et même en quatre autres plus composés , et il s'en forme encore un antérieur, de sorte que cette région est formée, des deux côtés , de cinq paires d'os.

Le plus supérieur de ces os résulte de l'am-

(i) Carier , Règne animal , t. II , p. 60.

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pliation et de la bifurcation de l'os supérieur des crocodiles. Il est le plus large, mais mince, osseux seulement dans sa partie inférieure, cartilagineux dans la supérieure, irrégulièrement quadrilatère, en haut beaucoup plus large qu'en bas; il correspond incontestablement à la première pièce des batraciens anoures.

Le second os, la partie inférieure de l'os supérieur des crocodiles , est plus petit et plus alongé, mais plus épais, et forme la partie postérieure de la surface articulaire de l'épaule. C'est la seconde pièce des batraciens anoures.

Le troisième correspond vraisemblablement à leurs troisième et quatrième pièces. Il se prolonge en avant et en dedans par trois branches, dont la postérieure est la plus large, la moyenne la plus étroite et la plus longue. Son bord postérieur offre deux échancrures dont la supérieure et externe , plus large , forme la partie antérieure de la surface articulaire de l'épaule, laquelle est par conséquent encore, dans ces animaux , seulement composée de deux os. Il existe ordinairement dans cet os, entre les deux branches internes , une petite ouverture arrondie , et en outre , entre ces deux branches et la troisième, entre celle-ci et le second os, trois incisures très-profondes.

Cet os correspond très-vraisemblablement aux troisième et quatrième os des batraciens, qui sont soudés ensemble. Cette conjecture me paraît

d'anatomie comparée. 6a5 du moins fort plausible, puis qu'il est divisé en branches dirigées en avant et en dedans, et que lui seul prend part à la formation de la surface articulaire de l'épaule, à laquelle est étranger le cinquième os qui va être décrit.

Cette manière de voir est encore confirmée davantage par la présence et la disposition du quatrième os. Celui-ci, fort mince , plus cartilagineux, constitue une plaque alongée, pourvue d'un bord interne, convexe, et d'un externe, concave, laquelle s'étend de l'extrémité interne de l'apophyse postérieure du troisième os , à l'extrémité interne de l'os moyen, et convertit ainsi en ouverture la lacune qui' sépare ces deux os. Il s'applique , par son bord interne , contre le bord externe de la moitié antérieure de la pièce sternale moyenne ; moitié qui est la plus grande.

Cette pièce est évidemment le cartilage longitudinal, intermédiaire, qui existe chez les crapauds et le pipa.

La cinquième paire, qui, déjà chez Xophisaure et Y orvet fragile, s'ajoutait aux pièces osseuses primitives, est très-alongée, mince, concave en avant, convexe en arrière; elle est la plus antérieure et s'étend de haut en bas et de dehors

■ en dedans, de l'extrémité interne et inférieure idu bord antérieur du premier os, au devant

■ du second, de sorte qu'il reste, entre eux, une lacune considérable; elle rencontre en dedans;

par son extrémité interne, l'os de même nom du côté opposé, en arrière la pièce la plus antérieure du sternum.

Cette disposition se trouve dans les genres lézard, monitor, iguane. Chez le gecko la forme extérieure est la même , mais la seconde et la troisième pièce ne sont pas séparées l'une de l'autre.

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