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Bichlorure de mercure en poudre. . 20 gr

Eau . .- 200 »

Bien agiter afin d'obtenir un liquide saturé.

N° 2. Ammoniaque ....... 100 cent, cubes.

Eau 400 n

Plongez le cliché dans le premier liquide où il blanchira. Puis

retirez-le, lavez-le, et plongez-le dans le second liquide. Là, le cliché noircira. Lavez-le à nouveau et laissez-le sécher. Ce renforçage est permanent à la lumière.

On obtiendra d'autant moins d'intensité que le cliché aura séjourné moins de temps dans le bichlorure de mercure.

§ 508. Alunage du cliché. — Quel que soit le mode de renforçage usité, il est bon de terminer la série des opérations en trempant le cliché pendant 5 minutes dans :

Eau 1 litre

Alun 25 grammes.

puis, de le laver sous la pissette pendant une demi-minute.

Cette opération rend la couche de gélatine partiellement insoluble et imputrescible. Elle préserve donc le cliché des moisissures, des chances de s'altérer dans de l'eau chaude, etc.

§ 509. Vernissage et retouche du cliché. — Quelques photographes retouchent les clichés avant le vernissage, parce que les couches mates du gélatine -bromure se laissent très- facilement retoucher au crayon et même à l'estompe. D'autres les retouchent après l'application du vernis.

Quant au vernissage, il se fait comme pour le collodion, en ayant seulement soin de n'appliquer le vernis que lorsque, par l'application

(1) L'auteur de cet ouvrage, après des essais répétés, rejette absolument l'usage de tous les mélanges de bichlorure de mercure et d'un iodure alcalin, parce que les clichés ne tardent pas à jaunir au bout de quelques semaines, et même de quelques mois.

GÉLATINO-BROMURE D» ARGENT.

d'une chaleur modérée, toute l'humidité contenue dans la gélatine est bien exclue.

Le cliché doit absolument être verni pour en tirer des épreuves positives, soit sur papier albuminé, soit sur papier au charbon, sinon il se couvrira de taches.

Il ne faut pas oublier, en effet, que la gélatine même alunée reste toujours une substance éminemment hjgroscopique, et que le contact de la moindre quantité de nitrate d'argent provenant du papier positif, ou la moindre quantité de bichromate de potasse provenant du papier au charbon, tache d'une façon irrémédiable.

Le cliché au gélatino-bromure d'argent doit donc être fort bien séché avant de le vernir, puis être verni avec plus de soin encore qu'un cliché au collodion humide.

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