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Je pars plus a-raou-reux que je ne fus ja - mais.
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Est-ce m'ai - mer^ cru - el, au - tant que je vous aime?
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Et lui - même à la mort il s'est pré- ci - pi - té.
De-puis quand cro-yez- vous que magran-denr me touche?
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La mort m'avait ra - vi les au - teurs (|e mes jours. NO 9. 4 — 2 — 3 — 3
Vic-to- ri - eux ou mort, mé-ri - ter vo-tre chaîne.
N» iO.
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Pleu-re, Je- ru - sa - lem! Plea-re^ ci- té per - fide.
]¥<> ii.
Rome en DO-ti*e fa - veur fa - ci- le à s'a-pai - ser.
IVo ±2.
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Oui, c'est A - gamem • non, c'eat ton roi qui t'é - veille.
Xo ts.
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Âh! de la tra-hi - son me voi-là donc ins- truite.
Rei- ne^ Dieu m'est té-raoin... Laisse là ton Dieu^ traître.
Vos jours toii^urs se- reins cou- lent dans les plai-sirs. NO i6. 3 — 3 — 1—5
Des se - crets de Ti - tus est le dé- po - si - taire«
Il faut que je vous tue.T-Eh!bien,es-sa r yez. — Comte...
Xo i8.
Vous a - vez mal a - gi, vous a-vezmal fait, sire.
IVo ±9.
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La rei-ue vient, a - dieu.
Fais tout ce que j'ai dit.
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Je vous au - rais cri - é : fai-tes-moi mou-rir.
grâce.
No 2i.
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^ESZE^iae
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Ne me par-lez pas. — Mais... — Plus de so- ci- é - té.
IV» zz.
Vous ne craignez rien tant que d'ê- tre re- fu - sée.