QUATRAINS
Le Chant Royal. — Comprenait cinq strophes de onze vers, ordinairement décasyllabes, ramenant les mêmes rimes dans une même disposition. Il se terminait par un
envoi de cinq vers, presque toujours adressé à un prince, ramenant les cinq dernières rimes des strophes.
Demi-stropho ou envoi.
La Ballade. — Formée de huitains ou de dizains et d'un envoi, la simple avait trois strophes; la double, six.
Demi-strophe ou envoi.
L'envoi s'adressait le plus ordinairement à un prince.
Le Sonnet. — C'est, sans contredit, le plus célèbre dé tous ces petits poèmes, et il est encore aujourd'hui fort en honneur. En voici les lois : il doit se composer de deux quatrains construits sur deux rimes et de deux tercets construits sur trois rimes ; le système des rimes des tercets ne doit pas être le même que celui des rimes des quatrains. Or, si nous ajoutons que tout poème commençant sur une rime féninine doit, de préférence, finir sur une rime masculine, on conclura que, pour être conforme aux lois énoncées ci-dessus, il faut, les rimes des deux tercets ne pouvant être que croisées, que les rimes des quatrains soient embrassées. Il n'y a donc que cette forme d'absolument régulière :
ler QUATRAIN .