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ceux qui pondent des œufs , et qu'on appelle ovipares ^ mais il y a deux sortes de vivipares , les vrais etlesjaua: : les premiers allaitent leurs petits , les derniers n'ont point de mamelles , et prennent peu de soin de leur progéniture.
Il y a peu de différence entre les vivipares et les ovipares; car tous les animaux, excepté certains vers et des zoophytes, sortent originairement d'un œuf. V. Ovipares.
Dans les mammifères, l'œuf fécondé sort de l'ovaire, entre dans la matrice, s'y attache par un placenta , reçoit la nourriture de la mère, et lorsque le fœtus a suffisamment acquis de vie , il se détache et sort du sein maternel , et le jeune individu se nourrit ensuite du lait de sa mère.
Dans les faux vivipares au contraire , l'œuf entre dans l'oviduclus , qui tient lieu de matrice , y demeure libre, et sort lorsque le fœtus s'est dégagé des membranes qui le renfermaient. Le jeune animal n'est point allaité, et il s'éloigne de sa mère pour chercher sa nourriture.
Les faux vivipares sont la vipère, les serpens venimeux, les seps, quelques autres lézards, et les salamandres. Chez les poissons, on compte parmi les vivipares les chiens-de-rner, quelques raies, le cobitis-anableps et \gs perce-pierres.
Il n'y a pas d'autre différence entre les ovipares et les faux vivipares que la sortie des petits de l'œuf, soit au dedans, soit au dehors du corps de leur mère. Les ovipares peuvent être quelquefois vivipares , et les faux vivipares doivent souvent pondre des œufs, et cela s'observe fréquemment dans les Raies. V. ce mot.
La plupart des poissons n'ont pas de véritable accouplement; mais les espèces vivipares doivent nécessairement s'accoupler pour féconder les œufs : aussi les poissons cartilagineux, les raies, les chiensde-mer et les autres vivipares s'accouplent toujours. V. Ovipare et Poisson.
VOILE. Assemblage de plusieurs lés de toile cousus à côté les uns des autres pour faire de grandes pièces de toile qui donnent le mouvement au bâtiment par l'action du vent : il y en a de carrées, qu'on tend sur des vergues; de latijies ou triangulaires, qu'on attache aux antennes des galères ou autres bâtimens de la Méditerranée; d'autres, qu'on tend sur les cordages, nommées étais. Les voiles tirent leur nom des mâts où elles sont attachées : le grand mât porte la grande voile , le grand hunier et le grand perroquet ; le mât de misaine , {& grande voile de misaine , \e petit hunier , \e petit perroquet; l'artimon ses voiles latines, et le perroquet de fougue; le beaupré, la civadière.
VOLANT (i'OISSON). On donne ce nom à tous les poissons qui ont la faculté de sauter hors de l'eau et de se soutenir quelque temps en l'air en décrivant des courbes plus ou moins longues. V.^arocef, Poisson volant , Scorpène , Trigle.
VOLARDS. Ce sont des rames ou menues branches d'arbres qui servent à faire des clayonnages. V. Parc.
VOLETS. Gaules menues et pliantes, sur lesquelles les pêcheurs montent le filet de leur /?o«teux. V. ce mot.