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toite), maie à Cadix le coiffa du bâtiment a une part et demie de plus.
On mit lette pèche à Barcelonne avec de légères différences. Le poisson y est divisé en 17 parts , dont 7 pour le maître de la tartane , des filets , du gréement, etc., une pour chaque marinier,! une demie' pour le garçon de bord, et une pour la femme qui vend' le poisson.
Jl y a des gens, qu'on nomme chasse-marées, qui font le commerce d'acheter le poisson, et de le porter dans les lieux circon voisins , 'où ils savent en trouver le débit. Le poisson des Martigues, qui est le plus estimé de la côte de la Méditerranée , parce
Sù'il -se prend d'ordinaire sur les embouchures du Lhône, est distribué dans toute la Provence, dans une partie du Languedoc, dans le pays Venaîssin, as Dauphiné ; on en porte même jusqu'à Lyon dans lès grands froids.' Le poisson de Cette se vend dans tout le Languedoc. « *
: En Corse , où l'on; pèche avec des gondoles et un filet semblable à celui de la tartane , les pécheurs, après avoir frit la plupart de leurs poissons dans l'huile, les mettent dans des barils avec du vinaigre', pour les transporter à Gènes, à Rome et à Naples.1
Les pécheurs des Martigues, voulant que leurs bâti mens puissent leur servir pour le. commerce quand la pèche n'est pas abondante, et aussi se mettre en état d'employer pour leur pêche des tartanes qui ne seraient plus en état de servir pour le commercé, ont adopté l'usage de faire leur pèche avec des tartanes de 4° & 4^ tonneaux ,' excepté à Livourne, où l'on a voulu conserver l'ancienne tartane. Le filet , proportionnellement plus grand presque par-tout ailleurs, ne se nomme plus tartane , mais trabacou ou trabauqué* La différence principale d'avec le filet qu'on nommait tartane consiste dans son étendue et sa capacité : les équipages sont de douze à quinze hommes.
Les alasdu trabauqué ont 36 pans de long, et ne
compas, parce qu'elles en ont la forme , étant dou blées et distribuées sur les libans à la dislance d'ui pan l'une de.' l'autre.
La maille/. 4es *1*P e8t de 18 lignes en carré ; ils ont Ôo maires de largeur à la tète, et 160 près de la partie qu'on nomme enclestre , k laquelle les aies * sont attachés. L'enclestre a 280 mailles de lfcrgeù* rà? "l'extrémité où elle se joint aux âlas; sa maâle -ésVd'un pouce en 'carré, et sa longueur de 26 panSj y compris les 8 pans* qui se trouvent en avaut des guidons» vers les alas'. La largeur de l'enclestre vers la margue est de doo mailles*
Là margue, à l'extrémité qui joint l'enclestre , a 200 mailles de largeur , .de 7 à 81ignes d'ouverture en > carré) sa longueur est de' 3a pans jusqu'à la ségAéâé , .avec laquelle elle se joint, n'ayant à ce bout que i3o mailles de largeur.
1 ^.Higu^, à ^faftejMt* .que jpint.lamargue, a 225 mailles de largeur; sa maille est de 4 à 5, lignes
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gnon, saquai elle se joint par une largeu* de a5o mailles.
Le oulaigaon , à l'extrémité qui joint kt eeguérié, a 2S0 mailles de largeur , et il finit en sac , par le même nombre de mailles d'un pouce en carré * sa longueur est de 6 pans.
Les guirans so»t deux pièces de filet qu'on place dessus et dessous pour joindre les côtés de l'aaclestre et de la margue f et former l'ouverture du sac , qui est terminé par le culaignon»
Le guiron du dessus , dit guiron du subi* ou de liège, commence par i5 mailles, qui forment la largeur du côté du culaignon,. et il finit par 5o mailles du côté de l'enclestre $ la maille est de 4 * 5 lignes en carré : la longueur de ce guiron est de 38 à 4o Jpans.
Le guiron de dessous ou du plomb commence par 9 marnes de largeur du côté au culaignon , et fiait par ie mailles du côté de l'enclestre \ sa maille est de 4 à 5 pouces en carré , et sa longueur de a5 pans : d'où il suit que le guiron du haut avance sur celui du bas de 5 à 6 pans.
En général , le trabacou ou trabauqué a 44 Pan8 de longueur de chaque côté des alaa, depuis la clava jusqu'à sa gorge; 60 à 63 pans de longueur depuis la partie supérieure du guiron portant le liège jusqu'à l'extrémité du culaignon, et 5 à 6 pans de moins sur la partie inférieure de la gorgé.
La plombée et la flottée du trabacou sont, comme à la tartane , de a5 à 3o livres de plomb et autant de liège, le plomb en bagues d'une livre distribuées de 4 en 4 pans sur les alas, et 10 livres à l'embouchure de la chausse. Le liège est distribué par morceaux d'environ une demi-livre 9 de 2 pans en 2 pans, sur les alas, et le reste à la bouche du sac. II n'y a ni plomb ni liège sur les baudaux du dessus et du dessous de la poche , qui se trouvent à l'extrémité des guirons et qui vont jusqu'au culaignon.
Les pécheurs mettent ordinairement pour cette pêche 1 3 libans , de 20 à 2a brasses de chaque côté ; ce qui fait près <fe 3ôd brasses , et de plus 4 libans doubles, qui viennent prendre la clava ou mot* ceau de bois auquel le filet est attaché.
Les baudes pour affaisser le filet se placent a5 brasses en avant des libans doubles sut le sarty.
Réglemens. — Y-, pour le* réglemâns sur la pèche à la tartane, l'article P&££ maritime, $4.
TASSART. tfest le caitteu-tassart.V. Cailteux.
TATABUI4A. Poisson de la mer des Indes, qui a sur le dos des taches carrées, osseuses, avec des aiguillons, aux nageoires ventrales. On ignore à quel genrç il appartient.
TAUPE-DE- MER, On dcouie quelquefois ce nom au Requin* V. ce mot.
TAUREAU-DEJMER. On donne ce nom à l'ostmcton quadraagulaire , à raison de ses cornes antérieures, qui ressemblent an peu à celles d'un taureau. Ce poisson habite la mer de* Indes. Sa chair
est dure. *
TAXJTfl. Nom que l'ori étonne k Marseille à la eèche-ôairhar. ■■ ■ > #:f \'
TÉDORO. Un appelle ainsi , à iWbouchtrf* de