‹ Traité général des eaux et fort̂s, chasses et pêches, composé d'un recueil des reglemens forestiers, dʹun dictionnaire des eaux et forêts, d'un dictionnaire de chasses et d'un dictionnaire des pêches; avec un atlas pour chaque dictionnaire. [In four volumes] Quatriéme partie. Dictionnaire des pêches ... Avec un Atlas composé de 44 planchesChapitre 76 sur 292 · POL · texte numérisé non relu

POL

Quand il fait très-peu de vent, on fait porter la grande voile pour se haler de l'avant.

Le temps le plus favorable pour tendre est quand la marée commence à porter au vent; et on jette la tessure à la mer sous le vent, afin qu'elle puisse croiser la marée , et qu'elle reste sur le fond pendant le temps qu'on juge nécessaire pour laisser le poisson donner dans le filet ; et c'est assez souvent pendant trois nuits. Mais quand les pêcheurs craignent de perdre leurs filets, et lorsqu'ils ont tendu loin de la côte , ils les relèvent au bout de 36 heures.

Les filets sont ordinairement lovés ou roués dans la cale à l'arrière du grand mât; et quand on relève, on les love à la place où ils étaient.

Pour faire ces manœuvres, qui sont longues et pénibles, à cause de la grande étendue de la tessure, qui a quelquefois une grande lieue , tout l'équipage se range «le long d'un bord, à- peu -près comme quand on veut mouiller ou relever un câble.

On relève la tessure quand la marée commence à porter au vent , pour avoir fini avant que la marée rapporte j mais si l'on est surpris par le retour de la marée , on attache aux pièces de folles qui restent à la mer un bout de cordage amarré sur la tête de l'ancre; et les pêcheurs attendent, pour achever de relever, que le vent et la marée deviennent favorables.

Quand la mer et les eaux sont calmes , on peut relever de flot et de }usan ; mais lorsque les temps ne sont pas favorables, les pêcheurs attendent quelquefois plusieurs marées avant de relever entièrement leur tessure. Lorsque le temps est bon , l'on tend et relève de jour et de nuit.

11 est toujours mieux que les pêcheurs aux folles restent sur leurs filets. En ee cas , afin de n'être point surpris par le gros temps , outre la grosse càblière, qui pèse plusieurs quintaux, et qui est amarrée au bout forain avec la bouée, ils en mettent une autre vers le milieu de la tessure, qui. pèse environ 100 livres , et encore une à environ seize pièces du bout de la tessure ; ils attachent celle-ci au câble de leur ancre.

Pour relever le filet, les pécheurs lèvent l'ancre et l'amènent à bord. Aussitôt qu'elle y est , ils liaient sur le cordage qui répond de l'ancre à la folle. Quand ils ont amené La première pièce du filet, tout L'équipage s'assied sur le franc- bord à bâbord, PL 33, B, JV*°. VU ', ayant la grande voile pliée sous eux , pour être plus à leur aise et moins gênés dans leur travail. La tessure arrive dans le bateau par l'écubier de stxibord , sur un rouleau qui y est solidement assujetti.

Un des plus forts matelots JFse place à l'avant, et est occupé à gaffer les gros poissons qui se présentent à mesure qu\>n haie la folle. Si par malheur la tessure vient à rompre, on recherche avec un grapin, comme nous L'avons dit, ce qui est resté à la mer ; et pour qu'il se couche sur le fond , on attache une câblière de 20 à a5 livres à quelques brasses du bout du Cordage où est attaché le grapin. Quelquefois encore on frappe à une patte du grapîu un menu cordage de a brasses, qui porte un autre petit grapin qu'on nomme chien. Quand les ralingues du filet ont échappé au premier grapin, elles

FOL

sont presque toujours retenues par l'autre'. Comme c'est une grande opération que de mettre la tessure à la mer et encore plus de la relever, les pécheurs observent entre eux un ordre qu'il est bon de rapporter.

Lorsque les pécheurs mettent dehors ( A, fig. JV*. VII j PL 33) leur tessure, quatre d'entre eux descendent dans la cale pour parer les filets. Deux hommes qui se tiennent sur le pont. les reçoivent, et les donnent à deux' autres qui sont appuyés sur le bord \ immédiatement derrière eux sont deux forts matelots, qui souvent sont à califourchon sur le bord du bateau , et qui jettent à la mer les pièces de filet à mesure qu'on les leur présente. Entre ces hommes , les uns se donnent de main en main le pied du filet , chargé de cailloux ; les autres donnent la tête de ce filet garnie de flottes ou corcerons de Uége , pour que la tessure se distribue à la mer dans la position verticale qu'elle doit avoir, et que le filet né se torde pas. Une partie de l'équipage se repose pour prendre la place de ceux qui travaillent et les relever lorsqu'ils seront fatigues.

L'opération de relever est tout autrement pénible. Tout l'équipage y est employé, B, PL 33, fig. N°. VII; ils sont assis le long du bord , le dos à la mer. Un fort matelot, qu'on nomme forciblement, se porte à l'avant , pour harponner avec une

Saffe les gros poissons, qm , au sortir de l'eau , font e grands efforts pour s'échapper. Quand on a relevé un quart de la tessure, ce qu'on nomme un pitot, un autre matelot prend la place de celui-là.

Comme le filet qui sort de l'eau mouille considérablement les matelots, ils mettent des bottes de cuir, et' un grand tablier aussi de cuir, qui pend depuis le cou jusqu'à mi-jambes.

On voit en A, PL 33,/#. Nù. VII > des pécheurs qui mettent leurs filets à l'eau ; en d un bateau démâté qui est sur les filets ; en h des matelots Îjui relèvent leur tessure ; en c un bateau qui, ayant ait sa pèche, se remâte; en eun bateau appareillé qui retourne au port.

Les pécheurs sont traversés dans ce travail par beaucoup d'accidens : ils perdent quelquefois une partie de leur tessure; car lorsqu'il faut aller la chercher avec des'grapins, on endommage une quantité considérable de mailles. Les gros temps qui surviennent quand on relève causent de grandes pertes, et encore plus lorsqu'en attendant que le temps soit favorable pour relever, les pécheu&sont obligés de laisser long - temps leur filet au fond de l'eau : il s'y pourrit , et une partie du poisson qui a donné dans le filet est perdue , ou prodigieuse* ment endommagée. Ils ont plus à craindre les gros temps en hiver qu'en été ; mais le séjour des filets est plus dommageable pendant les chaleurs. En ce cas , il ne faut qu'une nuit pour que le. poisson soit corrompu $ et si le filet reste sur un fond marneux, les limaces, les sangsues,' les coquillages et les crustacés dévorent le poisson qui est dans le filet , d'autant que les gros poissons l'affaissent et le couchent sur le terrain. Les poissons qui ont été ainsi sucés sont blancs, et si disposés à se corrompre en* tièrement, qu'il faut les consommer sur les lieux.

De* pécheur* assurent qu'il y a un poisson , qu'ils

FOL

comparent pour la forme au marsouin, qui fend le corps des raies pour en tirer le foie $ et ils ajoutent que ce poisson attaque les raies blanches, les anges, les tires , et autres qui ont la peau lisse ; , mais rarement la raie bouclée, sans doute parce que les os pointus qui recouvrent cette espèce y forment obstacle. Comme ce poisson vorace ne mange que le foie , on tire quelquefois les poissons encore en vie : alors les marchands de marée recousent la plaie ; mais en peu de temps ces raies sont hors de vente et même corrompues*

Qu'on pense ce qu'on voudra de ce poisson , que les pécheurs disent n'avoir jamais pu prendre , il est toujours très-intéressant de ne point laisser les filets à l'eau plus de 48 heures , à moins que les mauvais temps n y obligent $ mais quand on diffère de relever les filets, seulement pour attendre les jours où la vente du poisson pourra être plus avantageuse , on s'expose souvent à ne retirer que du poisson meurtri, mutilé par les poissons voraces , et presque pourri , sur-tout si c'est en été.

Comme on tend sur certains parages une grande quantité de folles, on prétend que les poissons pourris éloignent les autres , au point que les pécheurs cordiers ne prennent rien quand les folles ont long-temps séjourné dans un endroit. Au reste , il faut convenir que les filets sédentaires et à trèsgrandes mailles ne font jamais autant de tort à, la multiplication du poisson que ceux que l'on traîne; et le poisson des folles serait de la meilleure qualité , si , conformément à l'ordonnance , les pécheurs restaient sur leurs filets pour les relever fréquemment* Peut-être serait-il plus avantageux de mettre à la mer plusieurs petites tessures qu'une fort grande , on aurait plus de facilité à relever les filets et moins de risque de les perdre.

La pèche aux folles se fait ordinairement entre la pèche du hareng et celle du maquereau ; et on fait bien de l'interrompre pendant ces pêches non-seulement parce qu'on doit préférer de prendre les poissons de passage plutôt que les poissons domiciliés , mais encore parce qu'on recherche plus volontiers ces poissons délicats que les raies : alors si les pécheurs ne trouvent pas à les vendre , ils sont obligés de les sécher et de les saler ; ce qui fait un très-mauvais manger , qu'on est obligé de donner à vil prix dans les villages éloignés de ta mer.

§ 4» — &e la pèche qui se fait avec les demi -folles , qu'on nomme aussi grandes pentièrea ou brete- Itères, etc.

Les demùfolles se tendent sur le fond ,, et se relèvent de la même manière que les folles , dont elles ne diffèrent que par l'étendue de la tessure , qui est moindre parla grandeur des mailles , qui n'ont que a pouces et demi à 3 pouces en carré , tandis que celles des folles ont 5 pouces.

Les demi-folles, qui se nomment rieux en Picardie , parce qu'on les emploie à la pêche des raies , se nomment , sur plusieurs côtes de Normandie , bretelières, parce qu'elles servent à prendre des roussettes ou petits chiens de mer, qu'on y nomme brettts ou bretelles. On les appelle aussi canières en Basse* Normandie} et grandes pentières, parce qu'elles&ont

lo6

FOL

soutenues à-peu-près verticalement pur les flottes et le lest , et qu'elles ont une grande longueur.

Au reste, ces filets sont sédentaires et garnis de bouées et de càbl&res, ainsi que les folles; mais comme ils sont beaucoup moins grands , on çeut les tendre en tout temps, même dans les "tires eaux, La meilleure saison est deptiis le commencement de février jusqu'au mois de mai.

On prend , avec les demi -folles, des poissons plats et des poissons ronds , et sur la côte de Haute- Normandie beaucoup de chiens de nter , et en Basse- Normandie des colins, qui y sont assez communs.

$ 5. —Sorte de demi-folles nommées jets sur lestâtes

de Picardie.

Les jets des environs de Saint- Valéry en Somme sont des pièces de filet longues de 20 à 25 brasses , et qui ont 3 brasses de chute. La tête est garnie de flottes de liège , et quand le passage n'est pas fort large , on arrête les bouts de filets à des pieux A A,

PL Hifig- N°- J-

Le bas est plombé : il ne devrait y avoir qu'un

quarteron de plomb par brasse ; mais la force des courans oblige quelquefois à y en mettre davantage. On joint ensemble deux ou trois pièces bout à bout. Cette pêche se fait à pied et avec de petits bateaux , entre les barres de ta Somme , dans les basses eaux qui restent après* le retour de la marée , et aussi par ie travers de Saint -Valéry; mais alors les filets n'ont que a brasses et demie de hauteur, sur une longueur de 20 à a5 brasses. Les pécheurs se contentent de mettre deux pièces bout à bout, et c'est avec cette sorte de rets qu'ils font la pèche du chantage, huage ou du poisson canté { pour chanté) . Le fil en est blanc et très-fin, pour que le poisson ne s'effarouche pas. Us ne prennent guère que des poissons plats , principalement des plies de mer ou Aies.

Dans les -environs d'Abbeville, à l'embouchure de la Somme, on fait aussi une pêche de jets, mais un peu différente de celle qui se pratique à 8aint- Valery . Les pêcheurs , au nombre de trois , quatre ou cinq, se mettent dans de petits bateaux plats avec des filets dont les pièces ont 2 brasses et demie ou 3 brasses de chute, et 3o ou 35 brasses de Ion-4 gueur; ce qui fait toute la longueur de la tessure, qui n'est composée que d'une seule pièce. Le pied est garni de plaques de plomb , pour le faire caler, et la tête est garnie de flottes de liège. Cette pêche ne se fait que dans la rivière. Les pêcheurs frappent sur une petite ancre le bout de leur filet , qu'ils jettent du bateau au milieu de l'eau. Ils filent ensuite le rets jusqu'au bord , et amarrent à ce bout du filet une câblière ; puis ils mettent cette partie du filet à l'eau , au plus à une brasse du rivage.

Comme il ne reste pas ordinairement assez d'eau dans le lit de la Somme pour faire flotter le filet de toute sa hauteur , il se plie dans le sens de sa largeur, de sorte qu'il fait une foliée ou une espèce de poche. On frappe une bouée sur la tête du filet, tant au-dessus de l'ancre qu'au-dessus de la câblière, pour faire mieux apercevoir l'étendue du filet , qui est placé de manière qu'il traverse ou barre une partie de la rivière , et pour que la foliée soit exposée au courant.

FOL

Quand les jets sont ainsi établis, trois ou quatre pêcheurs, hommes ou femmes, se mettent dans le bateau. Ils naviguent avec leurs avirons , en s'éloignant de quelques centaines de brasses au-dessus du filet, en chantant et faisant le plus de brait quSl leur est possible, criant, hurlant et frappant sur le bord du bateau pour augmenter le bruit. Quelques pécheurs se mettent encore à l'eau, qu'ils agitent et battent avec leurs avirons ou des perches, pour faire saiHir le poisson hors du fond : en sorte que suivant le courant, il tombe dan* la foliée du filet.

De temps en temps, les pêcheurs relèvent le filet < pour prendre le poisson 5 et pour cela, commençant par fe bout qui répond à la câblière, ils plient en deux le filet, suivant sa longueur, joignant ensemble la tête et le pied du filet.

Quarid ils ont pris le poisson, ils remettent le filet à l?eau j ce qu'ils continuent jusqu'à ce que la marée les oblige à se retirer.

Plusieurs pêcheurs conviennent qu'ils pourraient faire cette pèche sans tant de bruit et de fracas, mais qu'il est nécessaire d'agiter le fond, pour faite dessabler les poissons qui s'y retirent : aussi il y en a qui (ont cette pêche sans aucun bruit.

La grandeur des mailles n'est pas constante % même dans les environs d'Abbeville : les unes ont 21 lignes et d'autres 14 , et on change de filet selon les saisons. Quand on tend dans un courant , on fait en sorte que la tête du filet soit au-dessous de la surface de l'eau, pour que les immondices passent par-dessus les jets.

On trâtne aussi ces espèces de filets comme on le voit dans le lointain de la fig. N°. I, PL 34* Deux hommes tirent ie filet d'un même bord , tandis qu'un troisième, qui est de l'autre côté de la rivière, tient une corde qui est amarrée au milieu du filet , par le moyen de laquelle il aide à ceux qui traînent à le guider à-peu-près à l'endroit qu'il désire. Ce filet, dont l'usage tient beaucoup de la seine , est plombé et flotté.

j 6. *— Sorte de rets ou demi-folles nommés picots sur la côte de Normandie,

Les picots de Normandie reviennent assez aux jets de Picardie; ils sont- sédentaires, flottés et plombés. Les flottes, qui ont 3 quarts de pouce d'épaisseur sur 7 à*8 pouces de circonférence v sont espacées de 2 en a pieds sur la ralingue de la tête ; et les bagues de plbmb qui sont sur la ralingue du pied pèsent une demi-once , et sont aux mêmes distances que les flottes.

Les pêcheurs nomment ces filets picots, parce qu'ils piquent ou agitent' et brouillent le fond aux environs des filets.

Cette pêohe est commune dans les environs de Honneur. On la commence à la fin d'avril, et elle continue jusqu'au mois de novembre. Les pêcheurs vont en bateau établir leur filet par fond , de travers à la marée , dans des endroits qui ont depuis 5 à 6 pieds jusqu'à 9 ou 10 brasses d'eau. La longueur du filet est de 40 ou 5o brasses sur 2 ou 3 de chute-; les mailles sont mites d'un fil fin , retors en trois, et ont environ 2 pouces d'ouverture en carré.

Le bout forain , qui est le premier qu'on met à

' FOL

l'eaa, est frappé sur une ancre tfvec *oa cria et 4* bouée, urf, P/.. 33,/£. iV0. F///. %*è*; Avoir tendu le filet un peu en demircercler on. attache à l'autre bout une- grosse? pierre Jï, qu'on nomme étalon ou câblière^ eux laquelle, est encore frappée une bouée C. Quand le. filet est ainsi établi, les pécheurs dd s'éloignent à une distance de 4° a 5o brasses du filet ; puis il* reviennent ver* lui, louvoyant de droite et de gauche:, en piquant et brouillant le fond avec une perche ferrée quand il y a peu d'eau \ ou bien , lorsqu'il y a beaucoup dîeau., au lieu de piquer le fond avec des perches,. ils preni» nent une grosse câblière qui pèse de 60. à 80 livras; ils l'amarrent à un cordage y et la laissent se précipiter au fond de l'eau pour épouvanter les poiesons plats } d'autres parcourent lentement k longueur du filet , traînant sur le fond une chaîne avec des anneaux et autres morceaux de fer qu'ils font sauter pour faire du bruit. Le poisson, épouvanté, prend la fuke,. et étant en partie porté pas la marée vers le filet, il va s'y arrêter. Lorsqu'on est parvenu râ*t*V vis- du bout forain , on s'en rapproche à la distance d'environ \5 brasses, et on revient parallèlement, an filet, en pratiquant la même manœuvre arec la chaîne, juequîà ce qu'on aoit revenu à la bouée, de la câblière. Pas ces manœuvres,, les poissons sortant du sable se jettent dans le filet) ce qui réussit surtout quand. les picots sont tendu* sur de*, fonda durs et de roche, qui sont recouvert*, d'une couche de sable suffisante pour que lea poisson* plat* s?y enfouissent.

Quand les.péchaur* sont arrivé*, en brouillant le fond tout près du filet, il* le relèvent, le plue promu» tement et le plus horizontalement possible y en réunissant les deux ralingues,, et tirant aaec plus de force celle du bas : par ce moyen, le filet se trouve phe en deux, et le poisson reste engagé dane le milieu, qui forme une poche dana toute sa longueur, lies pêcheur* répètent cette môme manqeuvte tant que le reflux le leur permet.

Quand leur pèche n'a pas été heureuse , ils la reprennent de flot en faisant la même manœuvre.

Cette pèche est sur*- tout avantageuse dans- les temps de forte marée s on y prend principalement de* poissons plats , et fort peu de, ronds r parce» que ces derniers ne s'ensablent point comme lea autre». Ainsi» on en obtient de* turbot*, de* barbue* , des soles et surtout de* fiets,*que poux cette raison les pécheurs nomment picots francs*

f 7* — Pèches gui ont rapport aux filles et aux demi-folles y et auxquelles on donne des noms particuliers dans dijférens ports.

Lee grands et petit* rieux y qui sont de* demifinie*, servent à pécher à pied sur les grèves ou à la mer. Ils sont piereé* et flotté* , et leur* mailles doivent avoir au moins 2» pouce* d'ouverture en

Page 1