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NERFS MOTEURS OCULAIRES EXTERNES OU DE’ LA SIXIÈME PAIRE

Les affections syphilitiques des nerfs moteurs oculaires externes, ont été observées par Rayer, Badin d'Hurtebise, Sandras (5), Mackensie, Knorre (6), Foville, Moissenet, Landry, Beyran (7), Luton (8), A. Maunier (9); elles se mani-

(1) Voy. Ebrard, Gaz. méd. de Paris, 25 févr. 1843, p. 221.— Rayer et Badin d’Hurtebise, Thèse de Paris, 1849, p. 17-29, — G. Lagneau, /oc. cit., p. 242. — V, de Méric, Cases of

Syphilitic affection of the thirot nerve, producing mydriasis, with and without ptosis, British med, Journal, 1870,

De æ 4 E 5 4 .

Fe (3 oY. les observations de Ebrard, Schutzenberger, Sandras, Ricord, Yvaren, Deval, upré, Hérard, etc., dans Léon Gros et Lancereaux, loc. cit.

; Aa des maladies de l'œil, trad. franç. par Warlomont et Testelin, Paris, 1856, L F | T.

(4) Archiv für Ophthalmologie, t, Jp. 313,318.

(5) Journ. de méd, et de chirurg. prat. Pari PRE 30 oct. 4854. J+ D aris, 1851, p. 338, et Gazette des hépitauss

6) Deutsche Klinik, 14849, p. 60.

(7) Union méd., juillet 4860, Paralysie syphilitique du nerf moteur oculaire extérne, (8) Union méd., 20 sept. 1860. | (

9) Paralysie Syphilitique de la sixième paire (Union méd. » 1861, t. II, p. 394).

“tent généralement par la perte du mouvement de ces muscles. Quelhefois associée à d’autres paralysies, comme dans un cas de Ramskill (1) les cinquième, sixième et septième paires nerveuses étaient simulta- “ment affectées, la paralysie des moteurs oculaires externes est souvent vécédée de douleurs ayant leur siége habituel dans les régions temporale, s-orbitaire et frontale du même côté, ou même dans la région temporale 1"côté opposé. Strabisme interne ou convergent, diplopie et un certain soré de faiblesse visuelle, tels sont les principaux symptômes de la parasie syphilitique de ces nerfs. Beyran a noté en outre le rétrécissement de “pupille avec persistance de sa contractilité, ce que Luton à voulu expliquer une anomalie en vertu de laquelle la racine motrice du ganglion ophthaltique serait fournie par le moteur oculaire externe. L'œil se trouve porté ins l’adduction, et si la paralysie est incomplète, les efforts du malade se lanifestent par de petites secousses qui rejettent le globe oculaire en dehors ins pouvoir l'y. maintenir; mais si la paralysie est complète, l'œil retenu idedans ne laisse apercevoir qu’une partie de la cornée, l’autre partie ‘ant cachée dans le grand angle de l'œil. La diplopie n'existe qu'autant he les malades fixent les deux yeux sur un objet ; avec un seul œil la vue est jujours nette. Les deux images sont parallèles ou superposées, suivant la \sposition de l’objet. La guérison, qui est la terminaison ordinaire de cette Walysie, ne se fait pas attendre, en général, plus de quinze à trente jours, bus l'influence d’un traitement antisyphilitique. Il est à remarquer que toute nlre médication reste sans résultat. Le pronostic est sans gravité.

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