PI XVI
i. <',i]^7'.,:isk\ adnat jura' i'Mu- i<aj'-l H Haillien: Jï hls. l'aris lilh R Engelnatin, Paris.
DÉCOLLEMENT ET COR,PS ÉT^ANOEf^ DE LA K.ÉTINE r / /)c'i-a//i-mr/i/ r/rrim.trn/ t/f/ii /ir/ùirsitnim» \fi^ 2 /\uût//r (/rfir ar//ni/f à la/df dun tvnuuU h f/r .cttt/r f/tt/i rriafih àiye f/r /im/ tint IFiç J.ûéco//e/invt/ t/f/a^éfyhe t/iitHedeaeaûisaJtott
1C0NOGRAPBIE OPHTDALMOSCO PIQUE. 325
en appuyant doucement tur les parties de la rétine Toitinea de la plaie; puis J'ai introduit encore une fols la sonde aimantée dans la plaie; celte Tois-lii j'ai eu la satisfaction de retirer la paillette de fer adliérente h l'eitrémité da la sonde.
Ce corps mesure i peine 2 millimètres de diamètre, complètement lisse h la sorface. Immédiatemeut après l'extraction de ce corps étranger, j'ai réuni les deux bords de la plaie arec un point de sutnre et j'ai appliqué on bandage compreisif.
Pendant les premières douie heures le malade a beaucoup souffert, mais la nuit était calme. Le lendemain, la plaie est très injectée, la pupille dilatée par l'atropine et l'œil rouge et endolori. Dés le quatrième jour les douleurs cessèrent complètement; le siiième Jour la suture scléroticale est tombée toute seule, et k partir de ce moment la rougeur du globe oculaire a commencé h diminuer rapidement.
En eiaminant le fond de l'œil, le neuvième jour, nous sTons pu constater, stcc les docteurs Yvert et Parent, qu'il existait un Isrge épandiement sanguin dans le corps vitré situé au voisinsge de la rétine et très probablement i. l'endroit de la plaie.
9 avril. — L'épanché ment a diminué boaucoop, la papille paraît plus claire; l'opacité du cristallin n'a point augmentéi le malade peut lire les caractères 13, ce qu'il ne pou- Tait pas faire aranl l'opération. Toute trace d'inflammation a disparu, et son œil peut être considéré comme guéri. Son champ Tisuel est libre, excepté dans une partie assel limitée en dedans et en bas, où il existe un large scotome. (BulUlin de la SoeiiU dt
chirurgie, 1881.)
Six mois après la cataracte s'est complétée et je l'ai extraite sans excision de l'iris avec le concotirs des docteurs Parent et Dc'pagnet. L'opération a parfaitement réussi.
5 mai 1883. — La guérison est compif^le. Le fond de l'œil est très clair, et on voit dos tachea exsudatives et atropbiqnes & la place oli était le corps étranger. L'œil voit e no I de l'échelle avec le verre convexe a" 15.
FiG. 3.
DécollAment de 1» rAUne an vole de clcatrlsatloii. — M"" Marie R..., Igée de JJ ans, vint me consulter le T mars 1871, pour une perte subite de la vue de l'œjl gauche, qui lui était survenue deux mois auparavant, ïla auited'uncoup de poing reçu sur l'œiL II eneat résulté un large décollement de la rétine, dans sa moitié s npéro -externe. L'œil est devenu rouge, douloureux, et la malade éprouvait de fréquents pbéJiomèncs lumineux. La VDD était presque complètement perdue. L'œil était myope d'un ■/■- Nystagmne de naissance. Après l'application de aarigsu^s et do vésicatolres volants, I ioetlllation prolongée de l'atropine et le séjour pendant deux mois au lit, la rétine a repris sa. position normale, et l'acuité visuelle s'est rétablie au point que H"' R... pouvait, le 18 mai auivant, lire lea caractères n* 3 de l'échelle.
Examen ophthalmotcopique. — On constatait une traînée blanclie cicatricielle fc la place de l'ancien décollement,