DÉFINITION DE LA RÉFRACTION PAR LA KÉRATOSCOPIE
même sens que le miroir; il y a encore de la myopie, suivant W.
Je mels cyl. — 2^ qui me donne, suivant VV, une ombre légère marchant en sens inverse du miroir, ainsi que je Tai déjà suivant H H'; Tasligmalisme est donc corrigé.
e) Soit Tasligmalisme mixte méridien V Y — 2** et méridien H H' + S^ Je constate tout de suile que le jeu d'ombre et de lumière du méridien vertical est inverse de celui du méridien horizontal. En effet, suivant VV qui est myope, Tombre marche dans le même sons que le miroir, tandis que suivant H H' qui est hypermélrope elle marche on sens inverse. Avec sph. 3**, les deux méridiens sont myopes; Tombre marche partout dans le même sens; il y a donc surcorreclion.
Avec sph. — 2^ elle marche en sens inverse du miroir, suivant n ir, qui est maintenant corrigé.
J'ajoute cyl. — 3^ à axe horizonlal. 11 est insuffisant; Tombre marche encore dans le même sens que le miroir, suivant VV.
Je mois cyl. — 4**; alors Tombre marche aussi on sons inverse, suivant VV, absolument comme suivant H U\ L'asligmalismo a disparu.
Je recommande, pour cotic détermination, r/e se placer à 1",20 de r œil observé. De celte façon, il est mathématiquement impossible de commettre une erreur de 1**, car toute erreur de l** en trop donnerait, à 1 mètre de dislance, Timage réelle et renversée de la rétine, et, en conséquence, le cercle d'illumination et Tombrequi l'entoure marcheraient dans le même sens que le miroir (caractère de la myopie).
Avec la kératoscopie, la détermination des méridiens principaux est aisée. Quand on fait la correction avec les cylindres, en deux tours de miroir on voit tout de suite si la correction est parfaite, si le cylindre est trop fort ou trop faible, si son inclinaison laisse ou non à désirer.
Quant à juger du degré de l'amétropie par la plus ou moins grande intensité de l'ombre, cela n'est possible que dans de certaines limites; on commet ainsi dos erreurs de plusieurs dioptries. // faut absolument les verres pour arriver à quelque précision.
Tels sont les résultats qu'on peut obtenir par la mélhodc
72 ni L*OPHTHALMOSCOPE ET DE SES APPLICATIONS.
de kératoscopie de Cuignet ou, comme nous rappelons, par la diopiroscopie. NéanmoinS| nous devons ajouter que cette méthode ne pourra jamais remplacer complètement la définition de la réfraction par la méthode des verres carrectum en faisant voir aux malades les caractères typographiques appropriés aux distances, caractères des échelles de Snellmi, de Giraud-Teulon et de Galezowski. La méthode de kératoscopie ne peut être réellement utile que lorsqu'on doit définir la réfraction chez les enfants ou chez des personnes qui ne ^savent pas et qui ne répondent pas d'une manière concluante aux questions qu'on leur adresse.