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caractérisée par de nombreuses taches atrophiques, entremêlées de taches blanches exsudalives. du volume d'une tète d'épingle, qui se distribuent par groupes isolés sur le fond de l'œil. L'affeclionse complique par moment d'accidents inflammatoires du côté de l'iris et de la sclérotique; sa marclie esl lente, le trouble de la vue est marqué, mais elle n'aboutil jamais à la cécité {voyez fig. 1 et 2, pi. XXII).
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Tous les auteurs qui se sont occupés de la fièvre typhoïde ont signalé des troubles visuels de différentes natures, apparaissant soil pendant la durée de la maladie, soit dans la période de convalescence. Ces accidents ne sont point fréquents; Us se traduisent par des lésions du segment antérieur de l'œil et des muscles extrinsèques ; ou bien, par des manifestations du côlé du nerf optique et de la rétine.
L niérroae de In cornue. — Dans le coufs de la ftfevre typhoïde, on observe assez souvent l'existence d'une véritable ophlhalmie catarrhale ; mais, si on examine de plus près, on reconnaît que c'est surtout la cornée qui est malade ; son segment inférieur en effet devient blanc. C'est une nécrose de la cornée qui dépend de l'atTection de la cinquième paire ; cette membrane perd sa sensibilité à cause de la paralysie des nerfs ciliaires, elle s'altère consécutivement et se détruit complètement si on n'intervient pas h temps soit par une paracentèse, soil par l'application d'un bandage comprcssif, comme le conseille Trousseau.