id
II kilop^. mûres
id.
i,55o id.
7« id.
22 id. id
id.
Pour la 6* année on peut donc admettre sans crainte d'exagération i,5oo à 2 kilog. comme produit mo\^en de chaque pied, ce qui représente une prcJÔuction de i5oo à 2000 kilos par hectare (1000 plants.) Cette production dure sans doute jusqu'à la 12" et même la i5* année dans les cas les plus favorables. En supposant la grande production se maintenant jusqu'à la 12" année, chaque pied aura donné de 12 à i5 kilog. de café dont le prix peut être évalué à frs. 2,20 le kilogr. C'est donc par pied un rendement de 24 à 33 francs pour les 12 premières années de culture, soit 24.000 à 33.000 francs l'hectare ou 2000 à 2700 francs l'hectare-an.
Voyons d'autre part quels sont les frais courants de l'exploitation.
Il est encore difficile de fixer le prix de la main d'oeuvre, on peut cependant l'évaluer dans les districts de Bang^ala et de l'Aruwimi à 25 centimes par jour. Il faut 1000
journées pour défricher le sol . . . . • frs 25o
Pour l'entretien de 100 hectares : 25o travailleurs, hommes et femmes par
hectare, ou 750 journées 200
ce qui en tenant compte des frais de défrichement, de plantation et d'entretien met le prix du café du Haut-Congo à 25 centimes au plus pour la main-d'œuvre o,25
Frais d'administration, de direction ou surveillance, imprévu etc. . . o,25
Transport des Falls — point au delà du centre moyen des cultures — » à Anvers, lorsque le chemin de fer sera construit 0,46
En forçant, on arrive a un prix de un franc i)our le café rendu sur la place d'Anvers où il peut se vendre frs 2 à frs 2,5o le kilogr. Or une plantation de cette étendue produit à partir de la 6° année et pendant 7 ans, iSo.ooo kilog. par an laissant donc un bénéfice de iSo.ooo francs par an ou i5oo francs par hectare.
Ces chiffres ne sont pas exagérés et sont calculés sur des cultures bien comprises et bien entretenues.
(i) Prof. Laurent, Rapport ^ TEtat.
Qualité. — a Les plus fins connaisseurs ont goûté ce café ; ils ont été unanimes à déclarer qu'il est excellent de goût et d'arôme et supérieur sous ce rapport au café Santos, sans toutefois être aussi fin et aussi fort que le café Java ou. Haïti. Son goût agréable, sa bonne j)réparation, la grosseur de sa fève, le rend particulièrement propre au marché d'Anvers ; il entrera facilement dans la consommation du pays parce qu'il pourra concourir avec les principales sortes consommées en Belgique telles que le Java, l'Haïti, le Santos ». (Rapport de la chambre de commerce d'Anvers).