LES TROIS SENS DU SEPHER DE MOÏSE
Après les avoir lus (les livres de Moïse) on en dira peut-être : comment est-il possible que trois ordres de vérités et de réalités exprimés par un seul hiérogramme ne s’altèrent pas entre eux?
J’irai au-devant de ce légitime souci, en rappelant que les cinquante chapitres de Moïse, les vingt premiers surtout, roulent sur des Principes.
Non seulement cette manière d écrire ne les confond pas dans leur mode propre; mais elle est la seule qui puisse les rendre intelligibles.
Un Principe est chose simple en soi.
On ne le décompose pas par l’analyse; on le prouve en synthétisant ce qui lui est identiqud.
Mais l’homme de chair ne peut rien concevoir de simple, sans le