‹ Traité méthodique de science occulteChapitre 264 sur 454 · OB · texte numérisé non relu

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Aour = go

« La lumière universelle, lorsqu’elle aimante les mondes, s’appelle lumière astrale; lorsqu’elle forme les métaux, on la nomme azoth ou mercure du sage ; lorsquelle donne la vie aux animaux, elle doit s’appeler magnétisme animal. » (E. Levi.)

« Le Mouvement c’est le souffle du Dieu en action parmi les choses créées ; c’est ce principe tout-puissant qui, un et uniforme dans sa nature et dans son origine peut-être, n’en est pas moins la cause et le promoteur de la variété infinie des phénomènes qui composent les catégories indicibles des mondes ; comme Dieu, il anime ou flétrit, organise ou désorganise, suivant des lois secondaires qui sont la cause de toutes les combinaisons et permutations que nous pouvons observer autour de nous. » (L. Lucas, C. N., p. 34.)

« Le Mouvement c’est l’état NON DÉFINI de la force générale

qui anime la nature ; le mouvement est une force élémentaire, la seule que je comprenne et dont je trouve qu’on doive se servir pour expliquer tous les phénomènes de la nature. Car le mouvement est susceptible de plus et de moins , c’est-à-dire de condensation et de dilatation, électricité, chaleur, lumière.

« Il est susceptible encore de COMBINAISON de condensations. Enfin on retrouve chez lui l’ORGANISATION de ses combinaisons.

« Le mouvement supposé ACTIF matériellement et intellectuellement nous donne la clef de tous les phénomènes. » Louis Lucas, Médecine nouvelle , p. 25.)

« Le mouvement supposé non défini est susceptible de se condenser, de s'organiser, de se concentrer ou tonaliser.

« En se condensant il fournit une force d’un pouvoir relatif.

« En s'organisant il devient apte à conduire, à diriger des organes spéciaux, même des faisceaux d’organes.

« Enfin en se concentrant, en se tonalisant, il lui est possible de réfléchir sur toute la machine et de diriger l’ensemble de l’organisme. » (Louis Lucas, Médecine nouvelle, p. 45.)

« Dans l’àme du Monde fluide ambiant qui pénètre toutes choses, il y a un courant d’amour ou d’attra-ction, et un courant de colère ou de répulsion.

« Cet éther électro-magnétique dont nous sommes aimantés, ce corps igné du Saint-Esprit qui renouvelle sans cesse la face de la Terre est fixé par le poids de notre atmosphère et par la force d’attraction du globe.

« La force d’attraction se fixe au centre des corps et la force de projection dans leur contour. Cette double force agit par spirales de mouvements contraires qui ne se rencontrent jamais. C’est le même mouvement que celui du Soleil qui attire et repousse sans cesse les astres de son système. Toute manifestation de la vie dans l’ordre moral comme dans l’ordre physique est produite par la tension extrême de ces deux forces. » (Christian, l'Homme rouge des Tuileries .)

Le lecteur curieux d’apprendre ne m’en voudra pas, j'espère, de ces notes, qui éclaircissent le sujet mieux que les plus belles dissertations du monde.

A la suite de l’affirmation de cette force universelle, Hermès aborde l’Occultisme pratique, la régénération de l’Homme par luimême et de la Matière par l’Homme régénéré.

Les alchimistes appliquent très souvent dans leurs ouvrages les principes de l’ésotérisme que nous avons donnés précédemment.

Pour exercer les lecteurs curieux sur cette question nous donnons, comme conclusion de cette explication, la traduction de la

ainsi toutes choses sont nées dans cette chose unique par adaptation. (La croix est le signe de l’adaptation.)

Un alchimiste de notre siècle, Cyliani, a passé plus de 40 ans .à la recherche de la Pierre philosophale. Il prétend être arrivé à ses fins en 1837 après des malheurs épouvantables.

Nous donnons à titre de document la préparation complète écrite en style symbolique par Cyliani dans son Hermès dévoilé. Cet ouvrage est absolument introuvable.

L’étude que nous publions est précédée de la narration d’un songe

table d’ Émeraude d’après les procédés de la géométrie qualitative.

La vérité dans les trois mondes

Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas

Pour accomplir les miracles d’une seule chose

Et comme toutes choses ont été et sont venues d’un

UN TRAITÉ D’ALCHIMIE DU XIXe SIÈCLE

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