‹ Traité méthodique de science occulteChapitre 426 sur 454 · Louis Lucas, Chimie nouvelle , p · texte numérisé non relu

Louis Lucas, Chimie nouvelle , p

philosophie des sciences depuis la thermo-chimie jusqu’aux calculs récents sur l'éther, et vous pourrez vérifierla plupart des faits que je me permets d’avancer.

La critique scientifique qui fait de si belles choses devrait bien s’adresser aux œuvres de Louis Lucas. Elle verrait qu’il s’est trompé quelquefois, ce qui arrive à tout écrivain, errare humanum est, mais elle serait bien forcée d’avouer qu’il a eu raison le plus souvent.

Vous avez des laboratoires bien montés, vérifiez ses expériences chimiques et biologiques, montrez celles qui ne réussissent pas; mais montrez aussi celles qui sont vraies et tâchez de les explique»autrement que lui.

D’ailleurs vous n’avez rien à craindre, Louis Lucas est mort en 1863 et il ne vous fera pas concurrence la première fois que vous vous présenterez à une place honorifique.

Du reste, si vous persistez à taire son nom et ses œuvres, l’étranger le fera, je l’espère. L’occultisme devient de plus en plus puissant, et Louis Lucas se vante avec orgueil d’être un disciple de ces alchimistes1 à qui il a consacré une de ses plus belles œuvres2.

Au point de vue des sciences occultes, Louis Lucas a retrouvé la force universelle désignée sous tant de noms (ignis, lumière astrale, magnés, azoth, etc., etc.).

11 a désigné cette force sous le nom de mouvements , et il étudie ses lois sous le nom de lois de la série dont la sqrie trinitaire est la base. Une fois ses lois connues, il aborde l’expérience en les appliquant.

Après avoir fait ressortir les contradictions et les erreurs théoriques des savants modeimes sur les questions générales, il applique ses découvertes dans les cas où la science balbutie et, quand il le faut, il appuie son dire d’une expérience inédite ou d’un appareil nouveau.

Il n’emploie aucun terme symbolique, ses ouvrages sont écrits dans la langue des savants de son époque.

Toutefois plusieurs choses rendent l’étude de ses œuvres désagréable à la critique. En premier lieu, le nombre énorme de faits cités dans ses livres et les connaissances qu’il possédait dans plusieurs branches très différentes du savoir humain (particulièrement en chimie et en musique) nécessitent une certaine instruction générale; enfin, les railleries et les critiques mordantes dont il accable

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