Le Roman alchimique
certains savants le font traiter de dément par ceux à qui elles sont
adressées.
Il avoue toutefois son admiration pour les vrais savants qu’il cite avec joie et ne réserve ses attaques que pour les pédantes médiocrités qui encombrent la science contemporaine.
Il a débuté en publiant, en 1849, une Révolution dans la musique , essai d' application à la musique d'une théorie philosophique, par Louis Lucas rédacteur en chef du journal le Dix décembre, précédée d’une préface par Théodore de Banville et suivie du traité d’Euclide et du dialogue de Plutarque sur la musique'.
Cet ouvrage fut édité à Paris en 1849 chez Paulin et Lcchevalier, rue Richelieu, GO.
C’est là que Lucas ébauche les théories qu’il développera plus tard dans ses autres volumes.
En 1854, paraissait son chef-d’œuvre, un véritable De rerum natura contemporain, qui contient une foule de faits et d’expériences encore inconnus en 1887. C’est la Chimie nouvelle appuyée sur des découvertes importantes qui modifient profondément l’étude de l’électricité, du magnétisme, de la lumière, de l’analyse et des affinités chimiques, avec une Histoire dogmatique des Sciences physiques : Physique , Chimie, Physiologie, Médecine, Histoire naturelle, par Louis Lucas, éditée par l’auteur.
Voici l’épigraphe de cet ouvrage :
« La plus grande difficulté que rencontre l’esprit humain dans l’étude des principes naturels est justement l’extrême simplicité de ces principes. Le savant ne veut pas y croire et il passe outre. »
Enfin voici son dernier ouvrage qui reste obscur si l’on n’a pas lu et travaillé la Chimie nouvelle : La Médecine nouvelle basée sur des principes de physique et de chimie transcendantales, et sur des expériences capitales qui font voir mécaniquement l’origine du principe de la vie, par Louis Lucas, auteur de la Chimie de l'Acoustique nouvelle, etc. Paris, 1862, Dentu et Savy,2 vol. in-8°. C’est son ouvrage le moins rare.
Entre temps avait paru :
Le Roman alchimique, merveilleuse analyse occulte, sociale et philosophique sous forme de roman (1857).
Tous ces ouvrages se trouvent à la Bibliothèque nationale.
t. Ce livre se trouve à la Bibliothèque nationale, salle des Imprimés, lettre V.