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Le Spiritisme, par le docteur Paul Gibier, Paris, in-t

le seul, sinon le premier, parmi les savants compétents, à s’intéresser à cette question. Que M. Gibier se rassure et soit satisfait. Un certain nombre de chercheurs très compétents, ceux mêmes qui ont commencé par le commencement et ont déjà mis un certain ordre dans le fouillis du surnaturel, s’occupent de cette question et continuent leur œuvre... sans en entretenir le public. »

[Revue scientifique, 13 nov. 1886, n° 20, pp. 631 et 632.)

Si jamais cette assertion était confirmée, cela jetterait un singulier jour sur les procédés de ceux qui pratiquent ces études expérimentales. Il me semblait pourtant que la divulgation était à l’ordre du jour?

Parmi les Magnétiseurs d’ardents champions soutenaient toujours la lutte. Robert, Donato, L. Moutin1 2 publiaient des œuvres ou produisaient des phénomènes publics. Reybaud parlait magnétisme à la salle des Capucines (1888). Durville retrouvait les lois de la polarité humaine, un peu après le docteur Chazarain cependant, enfin parlait et luttait activement.

Mais Y Hypnotisme faisait aussi de sérieux progrès. Les travaux de l’école de la Salpêtrière sur les Phases, ceux de l’école de Nancy ( Liébault et Bernheim) sur la Suggestion, ceux du docteur Luy s 2 sur les miroirs et les transferts des maladies, rapprochaient de plus en plus l’hypnotisme de l’aïeul tant dédaigné : le Magnétisme. v

On voit que cette époque est bien marquée par un réveil de ces études. Nous allons voir les positions respectives des diverses écoles en 1890.

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