‹ Traite methodique du dessin de l'aquarelle et du lavisChapitre 21 sur 31 · GOUACHES · texte numérisé non relu

GOUACHES

Pour se servir des gouaches, on en prend avec le couteau à palette et on referme aussitôt la bouteille. Lorsqu'on veut obtenir d'autres nuances, on mélange le blanc avec les couleurs en tablette ou en pain.

Après avoir mélangé la terre de Sienne brûlée avec la sépia, pour lui donner plus de vigueur, on forme dans plusieurs godets des teintes de différents degrés : on commence par mouiller le papier avec un gros pinceau : puis, l'on s'occupe des lointains, du ciel,

et ensuite des plans intermédiaires. Dans les plantes, les arbres, etc., les détails doivent se faire du premier coup. On doit travailler hardiment et éviter les petites retouches qui rendent le travail peu gracieux; il faut bieii varier la forme des arbres et étudier celles qui sont particulières à chaque espèce. Les lumières s'obtiennent en réservant le papier. Nous recommandons le lavis à la sépia, parce qu'il donne la main aux étudiants et qu'il prépare au travail de Taquarelle.

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