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La marche des hémorrhagies est loin d’être toujours

Marche des hé- ^ ^ t i

raorrhagies. aussi rapide, tres-souvent la perte de sang s accomplit lentement et se prolonge pendant un temps très-long, soit en persistant d’une manière continue, soit en se renouvelant de temps en temps, tantôt plusieurs fois par jour, tantôt avec des intervalles de plusieurs jours.

; Les pertes de sang qui se continuent ainsi d’une manière chronique ne donnent pas toujours issue à du sang pur, dans beaucoup de cas il ne s’extravase qu’une plus ou moins grande quantité de sérosité sanguinolente , sans qu’on puisse attribuer cette circonstance à une détérioration du sang. Dans ces cas aussi, lorsque l’hémorrhagie s’accomplit par un organe sécréteur, le produit de la sécrétion se montre mêlé au sang en quantités variables.

DES HÉMORRHA.GIES. 5']

5i. Le sang qui s’extravase dans les hémorrhagies , déter-

„ 1 • A 1 A ^ Symptômes do

mine par lui-meme des symptômes qui varient selon le siège présence du

, , , ^ ^ sang extravasé.

de la maladie et suivant la quantité de sang qui sort des vaisseaux. Si ce fluide s’écoule immédiatement au'^dehors , la quantité et la rapidité de son écoulement indiquent la gravite de 1 hémorrhagie. Si le liquide en sortant des vaisseaux s’accumule dans des cavités intérieures , il devient par luimême un obstacle mécanique à l’accomplissement de certaines fonctions ; il subit par sa stase des altérations qui varient selon qu’il reste en repos , isolé, ou qu’il se mêle à d autres fluides. Enfin, lorsque le sang s’épanche et s’inliltre dans 1 épaisseur des tissus, il les déchire, ou au moins il altère leur texture : la lésion mécanique qu’il dé- ' termine devient la cause de symptômes spéciaux 5 car le travail organique qui prépare et accomplit l’absorption du sang extravasé et la réparation du désordre produit dans les tissus par cette extravasation, est lui-même la source de symptômes tout particuliers qui se trouvent dans le dérangement des fonctions de l’organe qui est le siège de la maladie. Le cerveau est celui de tous les organes qui produit , apres les extravasations du sang dans son épaisseur, les plus nombreux et les plus remarquables exemples de ces phénomènes morbides. ^ ^

62. L oligaimie’ est cette condition de l’organisme, dans laquelle la quantité de sang qui circule dans les vais- roî?gai"nîi^(^^^^ seaux n est plus assez grande pour entretenir l’action de tous les organes avec une activité suffisante.

55.^ L’oligaimie est le résultat de toutes les pertes de sang description de trop abondantes ou trop prolongées ^ elle commence immédiatement après la perte de sang.* Ses symptômes sont une décoloration complète de la' peau et des membranes muqueuses externes, un état de faiblesse général extrême^

bllyoç , paucuSj exîguuSy petite quantité, peu, et at/Aoc, sangaîs , sang,

Cette dénomination est préférable à celle d’anairaie , qui exprime l’absence complète du sang, état incompatible avec la vie.

DESCRIPTIOîC GÉJNÉRALE

Tinaptilude aux mouvements*, le pouls est faible; la diastole artérielle s^accomplit brusquement;, mais elle est très-courte et se déprime avec facilité. Les battements du cœur sont ordinairement plus fréquents que dans l’état sain ; des palpitations surviennent par la moindre cause , surtout dans les mouvements brusques. Le passage du sang dans toutes les artères qui ne sont pas au-dessous du quatrième ordre , produit un bruit de frottement soufflant , et quelquefois même ronflant , que le médecin perçoit en appliquant l’oreille sur le trajet des vaisseaux. Ce bruit de frottement dans les carotides est quelquefois entendu par les malades eux-mêmes, auxquels il cause des sifflements dans les oreilles, qui les tourmentent surtout lorsqu’ils sont couchés. Assez souvent ces phénomènes sont joints , dans les grosses artères peu profondes , telles que les carotides et les crurales , à un frémissement sensible au toucher du médecin. La respiration est accélérée. Les digestions sont ordinairement lentes et pénibles; les malades ont de fréquentes syncopes; ils éprouvent des mouvements spasmodiques par la moindre cause excitante; ils ont de fréquentes céphalalgies et une grande susceptibilité au froid ; le sommeil est peu profond et habituellement agité. Au plus haut degré de la maladie, les jambes s’infiltrent surtout dans la station prolongée.

54. L’oligaimie persiste toujours pendant un temps assez long , surtout lorsque les malades ont dépassé l’âge moyen de la vie. Le plus souvent, ceux qui sont tombés dans cet état, étant dans un âge avancé , ne reviennent jamais à reprendre leur vigueur. Le plus grand nombre de ceux qui sont dans l’oligaimie, portée à un haut degré, prennent assez rapidement un certain embonpoint, qui contraste avec la pâleur de la peau, la débilité générale, la faiblesse des mouvements et l’impossibilité de les prolonger sans fatigue,

55, Il arrive souvent que ceux qui ont ainsi été épuisés

DES HÉMORRHAGIES.

rv

^ par des pertes de sang y commencent à peine à reprendre des forces que les symptômes de pléthore et de congestion sanguine locale se développent et contrastent avec l’aspect anémique des malades. Ces symptômes font craindre de nouvelles hémorrhagies , lesquelles surviennent en effet assez fréquemment. Si l’on est forcé de recourir , pour les • prévenir , à des émissions sanguines , l’effet immédiat de ces ihoyens ne fait qu’ajouter à l’état d’épuisement.

56. Les quatre états morbides que nous venons de décrire proqSesdlsTtats ne s’observent pas nécessairement dans toutes les hémor- ^enSes ^des rhagies ^ mais toutes sont nécessairement constituées par hémorrhagies.

plusieurs de ces conditions morbides qui se dessinent plus ou moins par les symptômes.

La pléthore générale n’est pas nécessairement suivie delà formation de congestions sanguines sur des organes. Cependant, dans un grand nombre de cas, elle n’existe pas longtemps sans qu’il survienne des congestions sanguines , de même qu’on voit souvent l’hémorrhagie proprement dite se joindre à la pléthore générale et aux congestions locales. L’analyse des phénomènes morbides fait aisément , dans ces cas , distinguer les symptômes généraux de la polyaimie et ceux des hyperaimies locales. L’intensité de ces symptômes fait apprécier l’importance relative des divers éléments morbides.

La polyaimie est incompatible avec l’oligaimie. Elle se prolonge le plus souvent très-peu*, mais elle se reproduit avec une extrême facilité, et d’autant plus facilement qu’elle a déjà existé chez le même individu un plus grand nombre de fois. Cette aptitude à devenir pléthorique n’est guère connue dans sa nature *, elle semble indépendante, jusqu’à un certain point, des causes les plus propres à favoriser ou à produire la pléthore. Elle dure ordinairement pendant une grande partie de la vie , et paraît augmenter, loin de diminuer, par les progrès de l’âge.

Si les hyperaimies locales sont souveiit observées avec la

DESCKIPTIOIN GÉINÉRALE

Béoidives faciles desîiémor rhagies; liaLitudes d’hémorrbagics.

pléthore sanguine^ ellés se manifestent aussi assez fréquemment, sans qu’il y ait de polyaimie manifeste. Elles n’en sont pas moins suivies d’hémorrhagies.

Dans quelques circonstances , les symptômes de la pléthore sont à peine évidents, quand ceux des congestions sanguines et même dés hémorrhagies se montrent, et â mesure que ces dernières se développent , les phénomènes de la pléthore générale se dessinent. Les congestions sanguines s’observent très-souvent chez des sujets épuisés par des hémorrhagies , lorsque les forces commencent à se re-

lever.

. Les hémorrhagies sont rarement considérables, sans qu’il existe une hyperaimie très-prononcée sur l’organe qui est le siège de la perte de sang. Aussi la congestion sanguine est-elle l’élément constituant indispensable de l’hémorrhagie ; elle se montre avant elle et lui sert de prodrome dans l’organe où elle va s’opérer. Les hémorrhagies, abandonnées à elles-mêmes , ne se suspendent complètement, sans crainte de retour, que lorsque l’hyperaimie a cessé dans l’organe , et cette dernière ne disparaît le plus souvent qu’après l’épuisement de la pléthore générale , pai' suite de la perte de sangl II arrive assez fréquemment que l’hémorrhagie cesse sur un organe au moment où une hyperaimie se développe sur une autre partie plus ou moins éloignée , et y devient ensuite assez souvent elle-même l’origine d’une hémorrhagie. Cette succession de congestions sanguines sur divers organes se voit surtout quand il existe une pléthore générale prononcée.

67. Les congestions sanguines et les hémorrhagies reviennent d’autant, plus facilement , qu’elles ont déjà été produites un plus grand nombre de fois. Les organes sur lesquels elles se sont manifestées sont aussi plus exposés que tous les autres à en être affectés de nouveau. 11 n’est cependant pas rare de voir la maladie se renouveler plusieurs fois, en occupant à chaque attaque un siège différent*

DES HÉMORKHAGiES.

il esL rare que Ton n’observe chez un sujet qu’une seule atlaque d’hémorrhagie , Chez certains individus cette aptitude à être aftécté d’hémorrhagie finit par constituer une sorte de diathèse J qui se caractérise par le retour, à certaines époques plus ou moins régulières et plus ou moins fréquentes, de congestions et d’extravasations sanguines. Ces hémorrhagies habituelles sont dans l’organisme comme des fonctions supplémentaires. La disposition aux hémorrhagies ne dure le plus ordinairement qu’un certain nombre d’années , et cesse progressivement, pour être le plus souvent remplacée par d’autres dispositions morbides. Elle est compatible avec l’état de santé d’ailleurs le plus vigoureux.

58. Cette habitude d’hémorrhagies, convertie ainsi en véritable disposition constitutionnelle , n’est pas toujours le résultat de la répétition de pertes de sang, d’abord accidentellement produites ou occasionnées par des causes qui n’ont eu qu’une durée instantanée ’, elle semble liée à une condition de l’organisme, inconnue dans sa nature , mais que l’observation de ses ’ efiéts démontre exister chez des individus et dans des familles tout entières (i i4)* ^ état, les hémorrhagies constituent de véritables maladies chroniques. Tantôt leurs accès sont très-prolongés , tantôt ils se renouvellent fréquemment, et placent ainsi l’organisme sous l’influence de pertes de sang , qui deviennent dangereuses par leur durée ou par leur fréquente répétition. .

5g. L’oligaimie, bien qu’elle soit incompatible avec la pléthore sanguine, ne l’est pas avec les hyperaimies locales. Les congestions sanguines ne sont, en eftét, pas moins facilement produites dans cet état qu’elles ne le sont chez les sujets pléthoriques. Le retour des hémorrhagies est d’autant plus facile que les pertes de sang ont déjà fait une plus profonde impression dans l’économie.

6o. Les hyperaimies, chez les sujets épuisés par des hémorrrhagies antérieures, atteignent souvent un degré d’inlensilé qu’on ne leur voit guère chez les sujets pléthoriques.

DESCRIPTIOI^ GÉNÉRALE

Elles persistent aussi davantage ^ sans que Ehémorrhagie se déclare, et, lorsque celle-ci survient, elle devient presque toujours si rapidement abondante , qu’il n’est pas possible de se refuser à admettre que la condition morbide qui constitue l’olygamie, rend les pertes de sang plus faciles. L’infiltration, et même les épanchements de sérosité que la congestion sanguine suffit pour produire , soit dans les mailles de l’organe malade , soit dans les cavités séreuses contiguës, est aussi plus abondante et se forme avec plus de rapidité chez les sujets qui sont déjà épuisés par des hémorrhagies antérieures.

Du nombre des fi 1 . l\ r ésul te de ces r approchcmeuts que les hémorrha gies bides élémentai- sout touîours coustituées au moiïïs par deux des conditions morrhagie quel- morbidcs quc nous regardons comme leurs éléments, parce

conque. , V

que 1 on ne peut s élever au-delà de leur existence par 1 observation : ce sont l’hyperaimie locale et l’extravasation du sang. Très-souvent un troisième élément morbide, la plupart du temps primitif, la pléthore générale ou lapolyaimie concourt à constituer la maladie. L’hémorrhagie peut jeter le malade dans un état d’épuisement du sang, qui est l’oligaimie. Cet état morbide consécutif imprime à son tour son cachet aux hémorrhagies qui se produisent de nouveau chez ceux où il existe, et il devient ainsi un autre élément de la maladie. Il remplace la pléthore sanguine , avec laquelle il est incompatible *, l’hémorrhagie est alors constituée par trois éléments, la congestion sanguine ou l’hyperaimie locale , l’extravasation du sang et l’olygaimie. Cette forme d’hémorrhagie était celle que les médecins appelaient hémorrhagie passive, elle est souvent symptomatique d’autres états morbides.

L’analyse des symptômes que présente la maladie , suivant ces diverses circonstances , fait très-aisément reconnaître les éléments qui la constituent.

Des organes et g2. Lcs hémorrliagies se montrent principalement au

tissus qui ^ 1 • ^ «

sont le plus médecin par des phénomènes en rapport avec le siege

souvent aftéctés ^ ^

d’hémorrhagies.

DES HÉMORRHA-GIES.

qu’elles occupent dans l’économie -, aussi a-t-on particuli^ rement rapporté ces maladies aux organes dans lesquels elles se manifestent. Il n’est guère de partie du corps qui n’ait présenté d’hémorrhagies -, toutefois l’on peut dire que les organes sont d’autant plus facilement le siège de ces maladies , qu’ils reçoivent une plus grande quantité de vaisseaux perméables au sang rouge , que leur texture est plus délicate et moins serrée , et que le réseau vascu aire qui leur appartient est moins profondément enveloppe dans le tissu propre de l’organe. Les tissus disposes en membranes muqueuses sont ceux sur lesquels les hémorrhagies se déclarent le plus fréquemment. Ce sont en eflet ces membranes qui présentent au plus haut despé, dans leur texture , les caractères qui viennent d’être indiques. Parmi les membranes muqueuses les hémorrhagies se montrent encore plus fréquemment sur celles qui ont au plus haut degré la disposition anatomique indiquée; telle est la pituitaire sur les cornets moyens et inférieurs , les gencives , l’extrémité inférieure de la muqueuse rectale; la peau est ensuite le système anatomique qui est le plus souvent affecté. Les surfaces séreuses sont rarement, au moins idiopathiquement , le siège de ces maladies. Les hémorrhagies s’opèrent souvènt par les surfaces. canaliculées ou folliculeuses des organes sécréteurs; telles sont les hémorrhagies mammaires, hépatiques, néphrétiques, etc. Peut-être même les hémorrhagies qui se montrent a la surface des téguments internes' ou externes n’ont-elles d’autre siégé immédiat que les canaux exhalants et sécréteurs de la sérosité, du mucus, des fluides sébacés qui se déposent sur.

ces surfaces.

63. Les hémorrhagies dans les interstices de la trame des tissus sont très-fréquentes ^ et les organes y sont d au tant plus exposés qu’ils doivent a leur structure de rece voir une plus grande quantité de vaisseaux rouges. Les ynembranes muqueuses et les tissus de la peau sont meme

DESCRÎPTIOT»j GÉINÉRALE

à cel égard au premier rang , pour la fréquence des infiltralions sanguines spontanées. Le tissu célébrai ^ surtout dans les parties où il est pénétré par un grand nombre de capillaires rouges, le parenchyme pulmonaire, le tissu des muscles, les organes qui ont, indépendamment des vaisseaux qui servent à leur nutrition, un appareil vasculaire spécial pour les fonctions que ces organes ont à remplir, sont le siège dliémorrhagies, plus fréquemment que d’autres ,* et ces hémorrhagies proviennent tantôt de leur vaisseaux sanguins nutritifs, tantôt des vaisseaux qui apportent le sang destiné à leurs fonctions. Les poumons ^ Fiitérus , le foie , sont dans ces conditions.

64. Le siège d’une hémorrhagie indique quel point occupe immédiatement la congestion sanguine, à laquelle se lie l’extravasation que l’on observe -, mais ce siège ne représente pas, au moins le plus souvent, les limites de la maladie. La pléthore générale n’est d’abord pas une affection locale, puisqu’elle occupe tout l’appareil vasculaire, et cependant elle existe comme élément bien important dans un très-grand nombre d’hémorrhagies -, ensuite la congestion sanguine n’est pas toujours aussi rigoureusement circonscrite que semblerait l’indiquer le siège de l’extravasation du sang : elle occupe fréquemment tout l’appareil vasculaire d’une région du corps, dont l’appareil vasculaire de l’organe où l’hémorrhagie se déclare ne forme qu’une très-petite partie. C’est ainsi qu’on voit dans des épistaxis la congestion sanguine, bien que plus prononcée sur la pituitaire où le sang s’extravase , occuper tout le système vasculaire de la tête intérieurement ou extérieurement , et produire de la céphalalgie, du délire, de l’agitation, etc. L’extravasation du sang elle-même n’est pas toujours, par les limites qu’elle présente, la mesure de l’extravasation qui s’opère *, car l’on observe parfois la manifestation simultanée de l’extravasation du sang sur plusieurs parties à la fois à l’extérieur et à l’intérieur d’une

DES HÉMORRHAGIES.

OU de plusieurs parties du corps. Pendant qu^ine extravasation de sang se fait dans l’épaisseur d’une partie du cerveau , l’hémorrliagie se montre quelquefois sur la muqueuse nasale , etc. Il est des hémorrhagies qui sont en quelque sorte universelles , et dans lesquelles on voit se montrer en même temps des épistaxis , des hémoptysies , des hémorrhoïdes , pendant que le sang s’infiltre dans le tissu cellulaire sous-muqueux ^ sous-cutané ^ et dans l’épaisseur des muscles, etc.

L’extravasation du sang qui marque le mieux le siège des hémorrhagies se fait, dans un grand nombre de cas, successivement sur plusieurs organes, souvent très-éloignés les uns des autres*, l’hyperaimie locale elle-même se manifeste alors aussi successivement sur plusieurs parties.

65. Toutes ces observations nous donnent la mesure de l’importance qu’il faut donner au siège des hémorrhagies. Il n’est point.de maladies pour lesquelles il soit possible de donner, avec aussi peu d’inconvénients, l’histoire de tous les accidents qui peuvent se présenter , sans faire acception d’aucun organe spécial. Le siège immédiat de la modification morbide qui constitue la maladie se trouvant dans le système vasculaire, n’est en rapport avec les organes et les tissus que comme ce grand appareil lui-même.

66. Les hémorrhagies n’acquièrent d’importance, pour le siège de l’extravasation sanguine qu’elles déterminent , que par la gravité des désordres que cette extravasation ou que l’hyperaimie produisent , soit en altérant le tissu des organes, soit en troublant leurs fonctions; de même que, par la facilité plus ou moins grande que la texture de l’organe offre à l’extravasation du sang. Les symptômes qui résultent de ces circonstances étalés indications curatives qui en découlent exigent que ces hémorrhagies soient considérées isolément.

DES ALTÉRATIOÎÏS DES ORGAI^ES

Des lésions anatomiques des organes dans les hémorrhagies»

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