‹ Traité pratique d'anatomie médico-chirurgicaleChapitre 87 sur 122 · DES MEMBRES SUPÉRIEURS · texte numérisé non relu

DES MEMBRES SUPÉRIEURS

Dévelfqipemeni du bassin. — Je n*ai que peu de chose à dire cooceraaot le dévepement du bassin en général. A la naissance, il est, comme les membres abdomi- II, très peu développé, ainsi d'ailleurs que le plancher périnéal, et il est tellement iqae en avant, que le détroit supérieur tend réellement à devenir presque vertical, plupart des organes qui doivent plus tard être contenus dans la cavité pelvienne, \i alors dans l'abdomen ; c'est ainsi que la vessie et l'utérus se trouvent, pour ainsi e, faire partie des viscères abdominaux. Ce n'est que plus tard, alors que les -ois pelviennes, en se dévelop|)ant, s'élèvent et donnent au bassin cette position îzontale qu'il gardera désormais, que ces deux oi-gaues peuvent être considérés mme situés dans l'excavation pelvienne.

L*étroitesse du détroit inférieur entraine naturellement celle du périnée, et c'est une difficulté de l'opération de la taille périuéale chez les très jeunes enfants ; areusement le bulbe uréthral est rudimentaire et fort éloigné de l'anus, mais cet iDiage est bien compensé par l'absence de prostate, par l'élévation du col vésical, surtout par l'abaissement du péritoine qui descend beaucoup plus bas dans le cul- -sac recto-vésical. Aussi doit-on toujours à cet âge préférer la taille sus-pubienne e la position de la vessie dans l'abdomen rend bien plus facile encore que chez lolte.

Quant aux changements que subissent les organes génito-urinaires et le rectum * les pn^rès de l'âge, ils ont été indiqués dans le courant de la description, et ce ait s'exposer à des ré|)é(itions que d'y revenir.

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