C. ^àle caverneux
Synonymie, — Gar^cmt/fement de quelques auteurs.
Caractères. — Le râle caverneux est constitué par des bulles peu nombreuses, grosses, inégales, et mêlées de respiration caverneuse : c'est ce ooélange qui forme son caractère le plus décisif, et qui sert à le distinguer du gros sous-crépitant, avec lequel il se confond souvent ou alterne par
intenralles. *— U se manifeste pendant FiiispiratkHi ou Texpiration, et fréquemment dans toutes deux. «*-Son intensité est plus ou moins grande» suivant que la cayeme où il se produit contient plus ou moins de liquide. Dans certains cas» il est ^itendu à distance par le médecin, ou perçu par le malade lui-môme ; quand 1* excavation est très-superfidelle, l'agitation du liquide peut être sentie par la pulpe des doigts appliquée sur un espace intercostaL — Il est permanent ou ne se montre que par intervalles : tantôt on le retrouve à chaque eiqiloratîon, tantôt il dii^araît, surtout quand le malade a beaucoup expectoré, et il est alors remplacé par la respiration caverneuse. Ailleurs, il cesse momeatané* m^t, €[uand un obstade local s*(q^)06e à TarrîTée de Tair dans la cavité; mais souvent une très* grande inspiration ou un effort de toux le reproduisent — Il est ordinairement circonscrit au sommet de Fun ou des deux poumons, dans un espace en rapport avec l'étendue qu'occupent lesexcavati(»)S pulmonaires.
Dans quelques cas, on entend dans les mêmes r^ons, ou bien sur les limites du rhonchus caverneux , un râle humide à bulles plus petites , plus superficielles, d'un timbre dair, sans mélange de respiration caverneuse, que nous avons déjà signalé (p. 157). Ce râle, qui se lie fréquemment à Fexistence des tuberoideft ramollis du poumon, ne se