‹ Traité pratique d'auscultation, ou, Exposé méthodique des diverses applications de ce mode d'examen à l'état physiologique et morbide de l'économieChapitre 48 sur 74 · BRUITS VASCULAIRES · texte numérisé non relu

BRUITS VASCULAIRES

ne se manifeste d'ordinaire qu'après avoir été pré- 6êôé par le souffle artériel intermittent

Le souffle à double courant a, comme le murmure continu simple, son siège le plus habitud dans les vaisseaux du col, au niveau des jugulaires et des carotides, des artères et des veines sousclaviêres; il est beaucoup plus rare et t<mjours moins prononcé sur le trajet des vaisseaux cruraux. On le trouve aussi à droite plus souvent qu'à gau* che, et s'il existe des deux côtés, c'est à droite q[u'i! est le plus intense. — Il coïncide souvent avec un souffle au premier bruit du cœur.

c, Èruit musical ; sifflement modulé ; chant des artères. — Le bnïit vasculaire musical, plus rare que les deux variétés précédentes, consiste en une succession de sons diversement modulés : c'est une espèce deekarit monotone roulant sur deux ou troii notes, plus ou moins soutenues, dont Laennec a essayé de noter qtielques airs, mais trop variable et trop imparfaitement accentué pour qu'il sdt possiMe d'^ préciser le rhythme et d'en écrire la modUlatîoR. On a comparé ce bruit aux sons de la guimbarde, au bourdonnement d'une mouche, àk résonnance du diapason, à la vibration protongée d'une corde métallique.

Quel que soit son caractère, il se montre avec des degrés variables d'intensité. Il peut exister isolément ; mais plus souvent il se mêle au murmure

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