X£UB
telles que la chlorose ; mais cette affection tendra surtout à donner à un souffle cardiaque le caractère sibilant, si elle se surajoute à une lésion valvulaire.
2* Genre ,— Bruits de frottement
Frottement périeardique. — Sous le nom générique de bruit de frottement du péricarde , on désigne plusieurs phénomènes qui ont une analogie assez grande avec les variétés du frottement pleural, et qui reconnaissent pour cause des conditions anatomiques sem* blables. Ainsi on distingue un frottement doux ou frôlement j et un frottement rude ou craquement^ tel que le bruit de cudr neuf, qui imite les craquements d'une semeUe neuve sous les mouvements du pied ; parfois c'est un rdclement plus ou moins analogue au bruit de râpe.
Le bruit de frottement signale soit V existence de la péricardite avec fausses membranes et coïncidence de peu de liquide , soit la présence à la face antérieure du cœur de ci^taines altérations consécutives, — Le frôlement dénote que Texsudation pseudomembraneuse est récente, molle , mince et à peine rugueuse. — Le frottement rude, le bruit de cuir neuf, annoncent que les pseudo-membranes sont plus anciennes, plus épaisses , inégales, résistantes. — Enfin le bruit de rdclement se lie à la formation de produits morbides plus durs , tels que des plaques cartilagineuses ou osseuses dans les pseudo-membranes , des lames osséo-calcaires développées dans le péricarde pariétal, ou bien encore des concrétions solides logées entre les fibres du cœur , et faisant saillie sous la membrane séreuse qui le revêt*